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lundi 6 janvier 2014

Municipales à Lorient-Liste Front de Gauche-EELV. Les premiers noms (Le telégramme 4/01/2014)

Romaric Roudier (PG), Delphine Alexandre (PCF), Paul Cornic (non encarté) et Claire Herlic (EELV). 
Romaric Roudier (PG), Delphine Alexandre (PCF), Paul Cornic (non encarté) et Claire Herlic (EELV).
les premiers noms de la liste citoyenne "front de gauche-EELV"


Comme annoncé la semaine dernière, EELV et le Front de gauche s'unissent pour les municipales à Lorient. La PCF Delphine Alexandre est tête de liste.

« À Gauche, l'union citoyenne, solidaire et écologiste » : tel est le nom de la liste de rassemblement construite par le Front de gauche (PCF et PG), Europe Écologie-Les Verts, ainsi que des personnalités hors parti. Officiellement présentée à la presse et aux militants, hier, la liste est le fruit d'un accord politique signé la semaine dernière entre deux anciennes composantes de la majorité du maire sortant Norbert Métairie (lire par ailleurs).Selon cet accord, les personnalités dites hors parti devraient occuper 20 à 30 % des places sur la liste, le reste étant partagé « à 50-50 », aux deux composantes politiques.Les quatre premiers noms dévoilés, hier, témoignent de ce subtil équilibre. Si la tête de liste est confiée à une militante PCF, Delphine Alexandre, la deuxième place échoit à Paul Cornic (non encarté), la troisième à Claire Herlic (EELV) et la quatrième à Romaric Roudier (Parti de gauche).Sur le fond, cette deuxième liste à gauche entend défendre quatre priorités : « un renouvellement de la pratique démocratique, un projet social anti-austéritaire, une économie basée sur l'innovation et la transition écologique, et enfin la défense des services publics ».

Une candidate pour la mairie, un pour l'agglo

Orthophoniste et mère de quatre enfants, militante au PCF lorientais depuis 2012, Delphine Alexandre (43 ans) mènera sa première campagne électorale sur ses terres. « J'ai conduit une liste de gauche dans un village du Sud, près de Cannes. Nous avions fait 40 % », précise-t-elle, revendiquant la victoire pour seule ambition, et renvoyant les questions sur les stratégies d'entre deux-tours à ses adversaires.A ses côtés, Paul Cornic (66 ans), ancien responsable du service environnement de Lorient Agglomération et militant associatif, briguera la présidence de l'agglo. « Il faut rapprocher le citoyen de la prise de décision », martèle-t-il.La liste complète de cette « Union citoyenne » devrait être dévoilée « à la fin du mois .
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EELV : la fracture reste ouverte

À l'heure de la composition des listes électorales, Europe Écologie-Les Verts est marquée par une scission inédite, qui ne facilite pas vraiment la clarification de l'offre politique.Alors qu'en 2008 ses forces s'étaient rangées, dès le premier tour, derrière Norbert Métairie, aujourd'hui deux positions s'affichent. Officiellement, la section locale est aux côtés du Front de gauche, conduite par Delphine Alexandre. Cette ligne, incarnée par Stéphane Bigatta ou Claire Herlic (3e sur la liste) revendique la légitimité du vote des militants.Mais une poignée d'élus (Jean-Paul Aucher, Claudine Le Goff, Anne de Pierrepont et Allain Le Boudouil) ont fait savoir qu'ils privilégiaient un accord dès le premier tour avec la majorité sortante.

« Qu'ils se mettent en congé »

Hier, aux côtés de Delphine Alexandre, Philippe Ladame, porte-parole EELV Pays de Lorient, s'est voulu clair à l'adresse des « minoritaires » : « On recommande qu'ils se mettent en congé du mouvement le temps de la campagne. Et s'ils insistent trop, on fera intervenir les instances nationales. Car EELV, c'est ici, avec le Front de Gauche ».Joint au téléphone, Jean-Paul Aucher ne s'étonnait pas outre mesure de ce nouvel oukase. « Mais nous n'avons pas l'intention de nous mettre en congé du parti ! Vu les nombreux témoignages de sympathie que l'on a reçus, de militants locaux et d'élus régionaux, on ne se sent pas dans la peau des vilains petits canards. Pour l'instant, on ne va pas prendre l'étiquette du parti pour cette campagne ; peut-être allons nous fonder une association... Mais nous nous sentons aussi légitimes qu'eux. Et il y aura peut-être de nouvelles clarifications de la part des instances d'ici à la fin de la campagne ».
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Pierre Chapin 
source : letelegramme.fr

jeudi 26 décembre 2013

Une fusion EELV-Front de gauche aux municipales à Paris ? (Politis 20/12/2013)

EELV et le Front de gauche (Parti de gauche et Ensemble) pourraient-ils faire alliance dès le premier tour des élections municipales de mars 2014 à Paris ? C’est ce que le site du Monde supposait mercredi dernier, même si « la fusion des listes n’est pas encore à l’ordre du jour, mais »… 

Certes, il y a quelques mois, le Parti de gauche et EELV ont entrepris de se rencontrer à l’échelon des secrétariats nationaux afin d’échanger, et notamment sur les points de convergences. Mais de là à extrapoler un premier tour main dans la main dans la capitale…

De fait, on en est bien loin. Les deux délégations parisiennes se sont rencontrées hier. « À la demande d’EELV », précise Danièle Simonnet (PG-FdG) dans un communiqué. De manière énigmatique, ce communiqué affirme que « plutôt que de se disputer la place de deuxième force à gauche, les deux délégations ont envisagé comme possible et souhaitable de construire ensemble dans la capitale une majorité alternative ».

« Nous n’avons abouti à rien de concret, commente de son côté Jacques Boutault. Les négociateurs n’étaient pas mandatés pour obtenir un accord », nous précise le maire EELV du 2e arrondissement, qui se représente. Et il est probable que l’on en reste là d’ici mars, « même si [lui] considère que l’idée d’un rapprochement est stratégiquement bonne ». En effet, l’Assemblée générale des écologistes parisiens a voté, en juin dernier, pour des listes autonome au premier tour, et elles sont déjà toutes constituées.

Le Front de gauche (amputé du PCF), et plus particulièrement le Parti de gauche, dont la tête de liste est issue, serait le premier bénéficiaire d’une alliance. Le dernier sondage Ifop, pour Public-Sénat, crédite les listes de Danièle Simonnet de 5 % d’intentions de vote, contre 6,5 % pour celles conduites par Christophe Najdovski (EELV).

Patrick PIRO -20/12/2013

source: politis.fr

Aux municipales à Saint-Denis, EELV part avec le Front de gauche


Réunis hier en assemblée générale, les adhérents du groupe local Europe Ecologie-Les Verts de Saint-Denis « se sont prononcés à une très forte majorité pour un accord de premier tour avec le Front de gauche », apprend-on dans un communiqué des écolos. 61 des 100 adhérents présents ont voté en faveur de cette alliance, 20 pour l’autonomie et 19 pour une union avec le Parti socialiste, selon un décompte publié par Lemonde.fr.
« Fort d’une participation exceptionnelle (87 % de votants parmi les adhérents), poursuit le communiqué d’EELV, ce choix doit permettre le rassemblement de toutes les énergies dionysiennes attachées à l’écologie, dans une campagne où elles sauront faire entendre leur voix et leurs ambitions pour la ville et le territoire. Partenaire exigeant à gauche, Europe Ecologie-Les Verts fera part de sa vision d’un Saint-Denis toujours populaire, toujours solidaire et écologiste ! »
Cette décision est une bonne nouvelle pour le maire sortant, Didier Paillard (Front de gauche), à la gestion duquel EELV est associé depuis 2008, et un premier revers pour le jeune député socialiste Mathieu Hanotin. La « liste socialiste de large rassemblement » que ce dernier annonçait encore à Politis.fr s’est quelque peu rétrécie hier soir.

dimanche 6 octobre 2013

Rennes : EELV vers un front commun avec le Front de gauche ? (Le Mensuel-Rennes 30/09/2013)

Le parti écologique cherche à rassembler le plus largement possible. Ce samedi, ses adhérents ont voté un protocole d'accord avec certaines des organisations du Front de gauche. Les dix premiers noms de candidats aux municipales ont également été dévoilés.
En assemblée générale ce samedi, les adhérents rennais Europe écologie-Les Verts (EELV) ont voté à la quasi-unanimité un protocole d’accord pour une liste commune avec certaines organisations du Front de gauche. Si ceux-ci valident à leur tour l'accord, le parti écologique partira donc aux municipales avec les membres du Parti de gauche, de Gauche anticapitaliste, Gauche unitaire et de la Fase (Fédération pour une alternative solidaire et écologique), toutes les quatre composantes du parti de la « gauche de la gauche ». Nous discutions depuis pas mal de temps, explique Didier Chapellon, porte-parole d’EELV. Et nous avions suffisamment de convergences sur notre projet écologique et social pour que cet accord soit trouvé. » Parmi ces convergences : l’extension de la gratuité des services publics, tels que les transports, et un soutien à l’agriculture périurbaine.

DIX premiers candidats

Selon son porte-parole, EELV cherche à un rassemblement le plus large possible. « Nous venons de franchir une première étape, mais nous espérons que d’autres accords seront trouvés avec d’autres partis et organisations », promet Didier Chapellon. Un rapprochement avec le Parti communiste devrait être étudié dans les prochains mois.

En attendant, EELV a choisi à l’issue de son assemblée dix premiers candidats du parti pour rejoindre la future liste commune aux municipales : Gaëlle Rougier, Sylviane Rault, Nadège Noisette, Catherine Phalippou, Jeanne-Marie Guillou, Mathieu Theurier, Benoît Careil, Jean-Marie Goater, Benoît Hamon et Xavier Baron. « C’est le début d’une belle équipe de campagne, se réjouit Didier Chapellon. Nous attendons désormais les personnes désignées par nos partenaires et futurs partenaires pour compléter la liste. »

Georges

samedi 5 octobre 2013

Rennes (35)-Municipales 2014-Europe-Ecologie-Les-Verts part avec le Front de Gauche (sans le PCF)


En tête des dix premiers candidats annoncés samedi par les écologistes, et Gaëlle Rougier, élue EELV au conseil régional, et Matthieu Theurier, ex-candidat aux législatives en 2012 sur la circonscription de Rennes-Mordelles.

Municipales 2014

Les écologistes ont voté, samedi, un accord d'union avec une partie des composantes du Front de gauche. Ils veulent construire « quelque chose de nouveau » dans le paysage politique local. Le PS en prend acte.
Fin juin, les écologistes avaient promis une liste « ouverte » en excluant toute alliance avec la majorité municipale sortante. Trois mois plus tard, ils annoncent une liste commune avec une partie du Front de gauche (sans le PCF), mais aussi « tous les citoyens qui se reconnaissent dans notre volonté de construire un autre projet pour la ville », expliquent Solène Raude et Didier Chapellon, porte-parole d'EELV. Leur ambition est de « construire quelque chose de nouveau dans le paysage politique rennais ». 
Union à confirmer
Le parti écologiste compte une centaine d'adhérents à Rennes. Quarante-neuf d'entre eux étaient réunis, samedi, à l'auberge de jeunesse, canal Saint-Martin, pour poser le premier jalon de leur volonté de conquête du pouvoir à l'hôtel de ville. « Nous avons toujours progressé lors des précédentes élections municipales, nous sommes aujourd'hui la deuxième force politique de gauche et notre objectif est de devenir la première », annonçaient dès juin les porte-parole du parti.
Pour y parvenir, les militants ont voté à la quasi-unanimité (deux abstentions) un accord d'union avec quatre composantes du Front de gauche : le Parti de gauche, la Gauche anticapitaliste, la Gauche unitaire et la Fédération pour une alternative sociale et écologique.
Ces « partenaires avec qui nous avons trouvé des points de convergences programmatiques », étaient déjà dans les starting-blocks puisqu'ils avaient annoncé une liste de gauche radicale. Ils doivent se prononcer à leur tour « cette semaine » sur cet accord avec les écologistes, en vue d'aboutir à la présentation d'une liste commune de 61 candidats, d'ici début novembre.

Europe écologie - les Verts a d'ores et déjà dévoilé, samedi, ses dix premiers candidats aux municipales de mars. Cinq femmes et cinq hommes qui seront présentés dans l'ordre suivant sur la liste : d'une part Gaëlle Rougier, Sylviane Rault, Nadège Noisette, Catherine Phalippou, Jeanne-Marie Guillou ; d'autre part, Matthieu Theurier, Benoît Careil, Jean-Marie Goater, Laurent Hamon et Xavier Baron (lire dimanche Ouest-France d'hier).

Avec trois axes forts : la représentation citoyenne, l'écologie et la solidarité. « Ce qui apporte de l'innovation dans notre société, ce sont les initiatives citoyennes, qui ne peuvent émerger que si elles sont soutenues pas le politique, et c'est notre ambition », assure Matthieu Theurier, l'un des candidats. Gaëlle Rougier : « Notre projet commun vise à construire un rassemblement fort qui puisse générer un mouvement large. »

La « stratégie politicienne »

Sébastien Sémeril, directeur de campagne de la socialiste Nathalie Appéré, « prend acte » de cette décision d'EELV de partir sans le PS. Dès l'annonce de sa candidature, Nathalie Appéré avait « souhaité le rassemblement le plus large à gauche », en précisant que la « porte restait ouverte jusqu'à l'automne ». Son voeu n'a pas été exaucé.

Peut-on envisager un rapprochement au second tour ? « Nous ne sommes pas dans une logique de stratégie politicienne mais bien dans la construction d'un projet pour les Rennais. »

Laurent LE GOFF. 

source: ouest-france.fr  (30/09/2013)

samedi 17 août 2013

Saccage programmé des côtes de Bretagne

Allo quoi Y-a t-il un ministre de l'écologie à bord ?

Un projet catastrophique, contraire à tout esprit de protection de la nature, initié sous Sarko et poursuivi par nos copiés/collés au pouvoir : la razzia des fonds marins en baie de Lannion (Côtes nord de la Bretagne).

La Compagnie Armoricaine de Navigation (CAN) a une idée de génie : puisque l'Europe a interdit le ramassage du maerl afin de protéger l'habitat des fonds marins, qu'à cela ne tienne : ramassons du sable coquillier (engrais naturel en maraîchage). Et pas quelques pelletées mais bien 8 millions de M3 d'une dune sous marine. La zone que convoite la CAN est un endroit où vivent et se développent notamment les lançons qui sont à la base de la nourriture de nombreux oiseaux marins, de poissons tels le lieu jaune et le bar et des poissons plats tels la barbue et le turbot. Cette zone est critique pour les pêcheurs professionnels qui y passent plus de la moitié de leur temps de pêche et y placent leurs casiers. Elle est également une zone fréquentée par les pêcheurs plaisanciers et les plongeurs soit plus de 10 000 personnes par an.

Contre l'avis des populations, des élus, des dizaines d'associations locales, contre un rapport plus que réservé de l'Ifremer, depuis 2010 le projet continue son petit bonhomme de chemin. Notre gouvernement allié du parti écologiste n'est pas pressé de l'annuler. Or les dégâts seront irréversibles d'après les scientifiques qui se sont penchés sur la question : plus de faune, plus de flore sur ce lieu essentiel à la pêche. En cause les rejets turbides des navires. Près de 400 emplois menacés dans la pêche et le tourisme. Tout ça pour le profit d'une entreprise de 25 marins qui se fera du gras en détruisant une région.

Les Bretons ont déjà subi pas mal de désagréments comme les diverses marées noires et vertes. Ils ont accepté des tas de contraintes telles la loi littoral et Natura 2000 destinées à protéger leurs côtes. Ils ont accepté ces contraintes, conscients que leur trésor ne doit pas être dilapidé.Et ce projet viendrait anéantir tous leurs efforts ?Une table ronde se tiendra à Bercy le 27 août prochain avec Arnaud Montebourg, les associations et la CAN. 

Si vous voulez en savoir plus voici le site du Peuple des Dunes qui est le collectif très actif qui s'élève contre ce projet crétinissime  . http://lepeupledesdunes.com/