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mercredi 16 octobre 2013

Communiqué de l'Observatoire des multinationales -un site à visiter (15/10/2013)

Lancement de l’'Observatoire des multinationales

L’'Observatoire des multinationales annonce le lancement de son site internet ce 14 octobre 2013, à l’adresse http://www.multinationales.org. Ce nouveau site est consacré aux activités des entreprises multinationales françaises partout dans le monde. Il propose des enquêtes originales, une veille informationnelle, et des tableaux de bord sur l’impact social et écologique des grands groupes nationaux.
L’association Alter-médias, qui publie le site indépendant d’information sociale et environnementale Basta ! (www.bastamag.org), est à l’origine de ce nouveau projet. L’Observatoire des multinationales s’inscrit dans la continuité du travail d’investigation mené par les journalistes de Basta! sur les pratiques des grands groupes partout dans le monde, et sur leur impact social et environnemental.
« Dans nos sociétés, le rapport de forces entre les grandes entreprises multinationales, d’un côté, et de l’autre les simples citoyens et salariés, est très déséquilibré, et cela se retrouve au niveau de l’accès à l’information, des moyens de communication et des relais médiatiques. », explique Ivan du Roy, délégué général d’Alter-médias et co-fondateur de Basta ! et de l’Observatoire des multinationales. « Le point de vue des communautés affectées et des travailleurs, en France et plus encore à l’étranger, est marginalisé. L’objectif est de corriger ce déséquilibre. Il existe des initiatives similaires à cet Observatoire dans de nombreux pays européens, mais cela manquait en France. »


Veolia en Inde, GDF-Suez au Brésil

Pour le lancement de l’Observatoire sont dévoilées deux enquêtes originales portant sur les activités de grands groupes français à l’étranger.
  • La première de ces enquêtes est consacrée aux nouvelles implantations de Veolia en Inde, dans le secteur de l’eau, en particulier dans les villes de Nagpur et de Delhi. Ces contrats ont été présentés par l’entreprise et par la presse économique française comme un succès retentissant. Dans le même temps, la gestion privée de l’eau se trouvait de plus en plus critiquée par les citoyens et les élus locaux. Retards et scandales fi nanciers se sont accumulés.
  • La seconde enquête revient en détail sur l’histoire du barrage de Jirau, construit par GDF-Suez en Amazonie brésilienne. Le groupe énergétique français cherche aujourd’hui à le présenter comme un modèle de développement durable, alors que son impact environnemental reste chaudement contesté. Le chantier a entraîné des bouleversements sociaux considérables dans toute la région, des émeutes violemment réprimées parmi les ouvriers, et le déplacement de tribus indigènes en isolement volontaire.
« Malheureusement, ces enquêtes montrent que la communication des entreprises ne présente jamais qu’une image partielle de la réalité. », souligne Olivier Petitjean, co-fondateur et éditeur du site. « Or, cette communication constitue souvent la seule source des articles de presse et même du travail de certaines ONG. Les initiatives et les programmes de ‘responsabilité sociale des entreprises’ (RSE) se sont multipliés, mais pour ne pas simplement se payer de mots, il faut aller regarder la réalité du terrain. »


Note aux rédactions

Alter-médias fait actuellement l’objet de poursuites pour diff amation de la part du groupe Bolloré. Ces poursuites visent un article paru en octobre 2012 sur Basta! et traitant de l’implication d’entreprises françaises (dont Bolloré) dans le phénomène de l’accaparement des terres.

Contact : Olivier Petitjean et Ivan du Roy - observatoire@multinationales.org - 09 52 83 22 46 

 

mercredi 31 juillet 2013

La Filière française de la volaille en danger-La CGT appelle à man ifester-Vendredi 2 août 2013-10 heures 30 Place de la Résistance à Quimper


Le Comité Régional Interprofessionnel CGT, les organisations syndicales CGT de Doux et Tilly-Sabco appellent les salariés à manifester vendredi 2 août 2013  à Quimper, à 10 heures 30, au départ de la Place de la Résistance.

La CGT appelle tous les acteurs de la filière les éleveurs, les commerçants et artisans, la population et les élus du bassin d'emploi à se joindre aux salariés de Doux et Tilly-Sabco.


lundi 10 décembre 2012

A Oslo, Attac décerne un prix Nobel de l'austérité à l’Union européenne.

De nombreux chefs d'Etat ou de gouvernement et des représentants des institutions européennes se félicitent du prix Nobel de la paix qui vient d'être remis à l'Union européenne. Mais Attac ne s'en félicite pas : il est complètement déplacé de récompenser l'Union européenne, alors même que ses institutions et gouvernements imposent de vastes plans d'austérité sociale dans le dos des peuples, renforcent les capacités militaires de l'UE, la chasse aux migrants et mènent une politique commerciale agressive.
Attac Norvège a participé à l’organisation des manifestations qui se sont déroulées hier à Oslo et porté le message du réseau des Attac d’Europe : Plutôt qu'un prix Nobel de la paix, c’est un prix Nobel de l'austérité qu’il faut décerner à l’Union européenne !
M. Barroso, président de la Commission européenne, justifie l’attribution du prix Nobel en déclarant que l'Union européenne porte les valeurs de "liberté, de démocratie, de l'Etat de droit et du respect des droits de l'Homme". Ces valeurs sont pourtant à mille lieues des orientations des traités européens. 
Comment donner le prix Nobel de la paix à une Union européenne forteresse qui mène une politique de fermeture de ses frontières faisant des milliers de victimes ? Une Union qui s'engage à "améliorer progressivement ses capacités militaires (art. 42.3 du TUE) et qui reconnaît la suprématie de l'OTAN ? Quel message pour les peuples qui subissent sa stratégie d'exportation commerciale agressive par la signature d'Accords de partenariat économique qui laminent, par la libéralisation des marchés, des secteurs économiques entiers dans les pays du Sud ?
Enfin, quel message pour les millions de citoyens qui se mobilisent depuis deux ans, sur les places publiques en Grèce, en Espagne ou au Portugal, contre la destruction de leurs droits sociaux et les décisions de la Troïka, Commission et Banque centrale en tête ? Attac Norvège rappelle qu'actuellement "ceux qui manifestent contre les politiques néolibérales de l'Union européenne et les plans d'austérité subissent une répression policière brutale".
Les politiques d'austérité mises en oeuvre depuis deux ans n'ont fait qu'aggraver la situation des pays qui les subissent. Elles creusent ainsi l'écart entre les pays "du centre" et ceux "de la périphérie". Elles renforcent les nationalismes ambiants et accentuent la guerre économique, en mettant grandement en danger la construction d'une Europe de solidarité et de coopération, qu'Attac France défend, avec tous les autres Attac d'Europe.
Attac France, le 10 décembre 2012

samedi 8 décembre 2012

La métallurgie en France à la croisée des chemins (sur le site de "République & socialisme", le 8/12/12)

Le GrameF “Groupe de réflexion 
sur l’avenir de la métallurgie en France”. 


Le GrameF a été fondé en juillet 2009, à partir d’un noyau d’actionnaires salariés d’Arcelormittal, qui se sont inquiétés de la divergence entre la stratégie du groupe et l’intérêt national. Ce fut le cas notamment après la fermeture de l’aciérie de Gandrange, prolongée par les scénarios actuels autour de Florange.
Ce groupe compte actuellement 35 membres, experts confirmés du domaine, dont plusieurs anciens responsables d’Arcelor dans les secteurs : commercial, technique, économique, stratégique,... Apolitique, il se veut indépendant de tout groupe industriel et mène une veille concurrentielle active mondiale et publie une revue de presse trimestrielle. Il se réunit régulièrement pour définir sa stratégie et engager des actions.
Ses experts sont actifs en Lorraine, à Grenoble, et en région parisienne. Il a été rejoint en 2010 par des membres de l’académie des technologies, qui a publié l’état des lieux de la métallurgie en France (RST). Des expert des métaux non-ferreux, notamment l’aluminium, qui en partage les objectifs, s’y sont associés.

Pour voir la suite du dossier cliquez sur le document si-dessous :
PDF - 513.8 ko

mercredi 5 décembre 2012

À NE PAS RATER : À LA TÉLÉVISION le 18 décembre

SUR FR5 : Le Mardi 18 décembre 2012 à 21h30 : AGENCES DE NOTATION, 
                                     LES NOUVEAUX MAÎTRES DU MONDE ?
52’
  Le 13 janvier 2012, Standard & Poor’s abaissait d’un cran la note de la France, la privant, comme vient de le faire Moody’s le 19 novembre, de son triple A. Suivant le travail de la commission mandatée par le Sénat sur les agences de notation, François Rabaté a mené l’enquête de Londres à Bruxelles, de Pékin à New York.


Auteur-réalisateur François Rabaté
Production Sunset Presse, avec la participation de France Télévisions
Année 2012

http://4.bp.blogspot.com/-YY_XjMpAEb8/T9C2uEhbBwI/AAAAAAAABqM/UOpN0JV8Q68/s1600/AAA-ka-des-agences-de-notation.jpg

mercredi 28 novembre 2012

À NOTER DANS LES AGENDAS : 12 janvier 2013 : grande rencontre nationale à l’initiative du CAC



 

12 janvier : grande rencontre nationale à l’initiative du CAC

 

Depuis novembre 2011, dans le cadre du collectif pour un audit citoyen de la dette publique et de la mobilisation contre le Pacte budgétaire, de nombreuses initiatives unitaires ont été organisées afin de dénoncer la façon dont  la dette publique est instrumentalisée pour  imposer des politiques d’austérité socialement injustes, économiquement stupides et  écologiquement irresponsables.

LIRE EN INTÉGRALITÉ : ICI

mardi 13 novembre 2012

Ils nous parlent du coût du travail Et si on parlait coût du capital ?

Ils nous parlent du coût du travail ...

Et si on parlait coût du capital ?

Une émission d’Expression directe réalisée par Jean-Michel Fouque avec la participation de Nasser Mansouri-Guilani, économiste.

lundi 12 novembre 2012

Compétitivité – Coût du travail : bouc émissaire (Communiqué de presse d'ATTAC Quimper-Cornouaille)

Compétitivité – Coût du travail : bouc émissaire
 
Après avoir annoncé un nécessaire « choc de compétitivité » souhaité par la droite et le MEDEF, le gouvernement a décidé d'appliquer un « pacte de compétitivité » sur l’ensemble du quinquennat de François Hollande, inspiré par les mesures préconisées par le rapport Gallois. La rengaine est connue : notre pays souffrirait d’un déficit de compétitivité dû, entre autres, à un coût du travail trop élevé. Qu'en est-il vraiment ?
La diminution du coût du travail, prônée par le rapport Gallois, n'est en rien une solution à la crise, de manière globale, ni à la désindustrialisation en particulier. L'accent mis sur le coût du travail masque l'essentiel, notamment l'envolée des dividendes qui grèvent les investissement de R&D.
Les mesures annoncées par le gouvernement constituent un ralliement aux dogmes libéraux, selon lesquels les salaires et la protection sociale seraient la cause de nos difficultés, les dépenses publiques devraient diminuer, et la TVA anti-sociale serait une solution. Il est pourtant urgent de sortir de cette logique qui créé les conditions d’une concurrence de tous contre tous, d’un état de guerre économique permanent qui appauvrit les populations et détruit les équilibres écologiques.
La compétitivité, tant vantée par le gouvernement, s’avère en fait être une voie sans issue, économiquement absurde et socialement destructrice : c’est un autre modèle de développement qu’il faut aujourd’hui promouvoir tant pour des raisons écologiques que pour des raisons sociales. Ce nouveau modèle de développement doit être fondé sur les principes de la coopération, de la rupture avec un consumérisme destructeur, de la réponse aux besoins sociaux, de la réduction des inégalités et de l’ouverture d’une transition écologique.


Fait à Quimper, le 10/11/2012

Pour Attac Quimper Cornouaille
Henri Guillou