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vendredi 6 septembre 2013

Le collectif «La retraite : une affaire de jeunes» appelle à manifester le 10 septembre

Pour une retraite solidaire, 

contre une réforme injuste pour les jeunes !

 

« Je demande à être jugé sur deux choses : la justice et la jeunesse » François Hollande, 2012

Mardi 27 août dernier, le Premier ministre Jean Marc Ayrault a annoncé les contours de la future réforme des retraites. Les jeunes ne sont pas dupes. Les mesures de justice mises en avant ne sauraient masquer les graves reculs sociaux pour les jeunes générations. Pour le collectif «La retraite: une affaire de jeunes», qui rassemble 17 organisations de jeunesses syndicales, politiques, et associatives, le message envoyé aux jeunes est clair : la retraite à taux plein, ce ne sera pas pour nous !

L’allongement de la durée de cotisation : une double peine pour les jeunes

Alors que 5 millions de personnes sont au chômage, première cause du déséquilibre financier de nos retraites, il n’est pas acceptable de vouloir faire travailler plus longtemps les jeunes générations. L’allongement de la durée de cotisation, d’au moins 43 annuités, signifie pour les jeunes : être au chômage aujourd’hui, et toucher une retraite incomplète demain. Une situation que les femmes subissent encore plus durement, elles qui sont plus nombreuses à être au chômage et ont des carrières plus courtes. Le collectif s’oppose à tout allongement de la durée de cotisation. D’autant plus que d’autres mesures sont possibles : taxer les revenus du capital et lutter contre les inégalités salariales femmes-hommes par exemple. Cette dernière permettrait de dégager 5 à 10 milliards d’euros contre 3 milliards d’euros seulement via l’allongement de la durée de cotisation.

Les jeunes, toujours dépourvus de droits sociaux

Entre 18 et 25 ans, les jeunes sont dépourvus de droits sociaux. La réforme des retraites aurait put être l’occasion de corriger cette injustice. Mais malgré quelques avancées positives pour les apprentis, la prise en compte des périodes d’inactivité forcée manque cruellement dans le projet de réforme.
En effet, la possibilité pour les jeunes de racheter une année de leurs études est inefficace et totalement injuste.  Il faudrait tout de même que les jeunes déboursent près de 2 800 euros: un montant impossible à réunir pour des moins de 30 ans dont le taux d’épargne est quasi nul !
Les stages ainsi que les périodes de chômage pour ceux qui n’ont pas commencé à cotiser, ne sont pas pris en compte dans la future réforme. Une réforme juste ne peut pas ignorer l’enjeu, pour l’ensemble de la société, de protéger la jeunesse durant la période d’insertion et garantir un droit à se former pour tous.

Faire confiance aux jeunes pour garantir l’avenir de notre système de retraite

Le collectif met en garde le gouvernement contre une réforme des retraites qui aboutirait à la mort de notre système solidaire. En effet, en ne prenant pas en compte les jeunes, ceux-ci n’auront d’autres choix que de s’en détourner au profit des assurances privées, par capitalisation. Nous refusons d’être la première génération à devoir renoncer à une retraite solidaire !
Notre collectif rappelle en outre qu’une politique ambitieuse d’emploi, qui pose le CDI comme la norme d’emploi pour les jeunes, est une priorité pour répondre aux besoins de financement des retraites. Alors qu’il y a près de 2 millions de jeunes de moins de 30 ans qui ne sont ni en emploi ni en formation, la priorité n’est-elle pas de partager le travail plutôt que de faire  travailler les seniors plus longtemps ?
Le collectif appelle l’ensemble des jeunes à manifester aux côtés des salariés le 10 septembre, pour refuser tout allongement de la durée de cotisation, et porter une autre réforme qui permette la reconnaissance des jeunes à travers la validation des années d’études et d’insertion professionnelle dans le calcul des retraites.

mardi 13 août 2013

Pénibilité, la CGT demande des actes (Déclaration de la confédération CGT)



Le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, accompagné des ministres Marisol Touraine et Michel Sapin, a prévu, à l’occasion d’une visite du chantier du tramway T6 à Vélizy-Villacoublay le 13 août, d’intervenir sur la question de la pénibilité.

Les préconisations du rapport Moreau sont loin du compte 
Pour la CGT, prévenir et réparer la pénibilité, notamment dans le cadre de la réforme des retraites est une priorité. En effet, les derniers travaux de l’Ined et de l’Inserm démontrent que l’espérance de vie en bonne santé a tendance à stagner, voire à régresser. Cependant,  les bases de la réflexion sur la pénibilité contenues dans le rapport Moreau ne sont pas à la hauteur du problème posé.

-         Le salarié aurait le choix entre une formation professionnelle permettant la mobilité et un départ en retraite anticipé. Après de nombreuses années d’exposition à la pénibilité, c’est bien des deux dispositifs dont le salarié a besoin : un travail moins exposé, puis un départ anticipé.
-         Dans l’hypothèse où le salarié choisirait un départ anticipé, ces mesures permettraient au mieux un départ à 60 ans, ce qui est beaucoup trop tardif.
-         Le rapport ne retient pas l’ensemble des 12 critères de pénibilité établis lors de la dernière négociation sur le sujet. Ainsi, le nombre de salariés qui seraient éligibles représente à peine la moitié des salariés réellement concernés (40 000 par an contre environ 100 000 par an selon les études effectuées lors de la dernière négociation).

Les propositions de la CGT sont sur la table

La CGT est toujours prête pour engager de véritables discussions sur ce sujet et a présenté des propositions très précises au gouvernement, tant en ce qui concerne l’identification de l’exposition à la pénibilité qu’en matière de droits associés et de dynamique de prévention pour enfin s’attaquer aux causes de la pénibilité et à la nécessaire transformation des situations de travail.

La CGT propose ainsi que l’exposition soit établie sur la base des 12 critères retenus lors de la négociation sur la pénibilité, organisés en 3 groupes :

  • Contraintes physiques.
  • Environnement agressif.
  • Contraintes liées aux rythmes de travail.

L’exposition à un ou plusieurs critères pendant une certaine durée donnerait droit à un départ anticipé à partir de 55 ans (voire avant pour certains métiers). Des bonifications seraient également attribuées afin que le départ anticipé soit associé à un niveau de pension correct.

Alors que le gouvernement martèle sa volonté d’allonger la durée de cotisation dans le cadre de la prochaine réforme des retraites, la CGT s’interroge : comment prévenir et réparer la pénibilité en contraignant les salariés à travailler plus longtemps ?
Pour une bonne réforme des retraites, pour une reconnaissance effective de la pénibilité, la CGT appelle les salariés à se mobiliser le 10 septembre.

Montreuil, le 12 août 2013

vendredi 11 janvier 2013

LA PÉTITION DE " LA GAUCHE ... NATURELLEMENT " en Pays fouesnantais : " QUE LES PORTES S'OUVRENT ! "


Briec : Le chantier du collège public a deux ans de retard ! ("Le Télégramme")


  La structure a subi quelques dommages du fait de son exposition à l'humidité.


Le chantier d'un nouveau bâtiment au collège public de Briec vient de connaître une nouvelle déconvenue. L'apparition de moisissures et de coulures du bois du plafond retarde l'expertise et la livraison annoncée... en mars 2011.

Le conseil général du Finistère vient de confier une mission complémentaire à l'expert chargé d'établir les responsabilités dans les malfaçons repérées en mars2012 sur la dalle en bois-béton d'un bâtiment en construction au collège public Pierre-Stéphan de Briec.

Partage des responsabilités

Le tribunal administratif de Rennes a accordé à l'expert un délai supplémentaire de deux mois pour remettre son rapport. À l'origine, il était prévu que le bâtiment, abritant des salles de cours et une salle polyvalente sur deux niveaux, soit livré en mars2011. Un prérapport de l'expert répartit «les responsabilités entre entreprises, maître d'oeuvre, ingénieurs et architecte», révèle Pierre-Yves LeGoaziou, architecte de Pont-l'Abbé. Débuté en juillet2010, le chantier avait été interrompu une première fois fin septembre2010 à la suite de la liquidation de la société chargée du gros oeuvre. Ce nouveau rebondissement vient donc allonger le délai pour la reprise des travaux qui, sans ces funestes aléas, auraient dû être en bonne voie d'achèvement il y a déjà deux ans.

«Rien de nouveau» pour le conseil général

Contacté mardi matin, le conseil général est «un peu» sorti de son long silence sur ce dossier en nous répondant hier après-midi, par la voix de Youen Grall, du cabinet du président, «qu'il n'y avait rien de nouveau à communiquer. On attend les résultats de la nouvelle expertise. La direction des collèges va publier une lettre d'information pour les parents d'élève sur les travaux du collège à Briec». Nul besoin d'être expert pour constater que des coulures et des moisissures sont apparues sous la dalle depuis l'arrêt du chantier. Le bâtiment a pris l'eau et le bois se situant au plafond a été exposé aux intempéries.

La structure de la dalle en question

Selon l'architecte Pierre-Yves LeGoaziou, les dégâts sont peu importants. Le délai supplémentaire accordé va servir «à chiffrer les coûts. Ils seront minimes. Si le plancher avait été fait en béton, il n'y aurait eu aucun problème». L'architecte ne se prononce pas sur une échéance de fin des travaux. Le plancher en bois-béton est un projet expérimental encore peu répandu. Il a été réalisé à partir de nouvelles technologies s'inscrivant dans une démarche de haute qualité environnementale. Le collège accueille actuellement 420 élèves, 450 à la prochaine rentrée. Quatre classes modulaires ont été installées dans la cour, le temps du chantier qui concerne aussi la reconstruction du self. «Cela ne pose aucun problème dans l'organisation et le fonctionnement du collège, assure la principale du collège, Catherine Poisson. L'ancien self a été désamianté avant Noël et la déconstruction va se faire dans le mois. Les délais sont respectés». La livraison du nouveau self est prévue avant l'été 2014.
  • Cathy Tymen

Terrains à bâtir : La flambée des prix en Cornouaille ("Le Télégramme")

11 janvier 2013 
En 2011, un terrain à bâtir a coûté en moyenne 62.500 € en Cornouaille, soit une hausse de 9% par rapport à l'année précédente. Des prix en moyenne plus chers que dans le reste du Finistère. Après le focus sur l'augmentation moyenne de la taille des terrains à bâtir (Le Télégramme de mercredi), nous reprenons la synthèse sur le prix des terrains, tirée du bilan2012 de l'Observatoire de l'habitat de Quimper Cornouaille développement, Après une baisse en 2009, le prix des terrains à bâtir sont repartis à la hausse en2010 et2011 en Cornouaille. Il y a eu 1.139 ventes de terrains en 2011.

+ 21 % en deux ans en lotissement  

Le prix moyen avait déjà fortement augmenté entre 2005 (40.600 € en moyenne) et 2008 (59.900 €). Après le repli de 2009, la haus-èse des prix est repartie, portée par les terrains en lotissement (+21% en deux ans). Selon la situation des terrains, les prix connaissent une forte disparité. Sans surprise, ils sont très élevés sur le littoral sud: plus de 100.000 € en moyenne le lot à Bénodet, Fouesnant, La Forêt-Fouesnant, plusde 80.000 € à Névez, Combrit... La couronne de Quimper a aussi des prix moyens élevés: 75.000€ à Saint-Evarzec et Ergué-Gabéric, 67.000 € à Quimper, 64.000 € à Plomelin, Pleuven. La hausse a été importante ces dernières années à Ergué-Gabéric, Briec, Landrévarzec... Par ailleurs, excepté Douarnenez et Esquibien, le littoral ouest a des prix plutôt inférieurs à la moyenne cornouaillaise. Les techniciens de Quimper Cornouaille développement ont tenté d'analyser cette hausse des prix. Ils avancent deux raisons: les coûts de viabilisation et les obligations réglementaires qui réduisent l'espace «utile» des lotissements pour les aménageurs (emprise, par exemple, des bassins d'eaux pluviales). Par ailleurs, la diminution des surfaces constructibles dans les plans locaux d'urbanisme (PLU) met les propriétaires fonciers en position de force.

Forte baisse des terrains à prix «abordable»  

Corollaire de cette tendance à la hausse qui pénalise les primo-accédants, le nombre de terrains à prix abordable est en forte baisse. Un prix abordable est défini comme inférieur à 40.000 €. Dans cette fourchette, seul un terrain sur quatre est considéré abordable en Cornouaille en 2011. Or en 2005, la proportion de terrains abordables était de 60%. Une fois encore logiquement, le plus petit pourcentage de terrains abordables se trouve autour de Quimper et sur le littoral fouesnantais où moins d'un terrain sur dix est vendu à moins de 40.000 €. Le nord du Cap-Sizun, le Porzay et le pays de Scaër conservent le plus de terrains à prix abordables.

mercredi 9 janvier 2013

URGENCE ! UN TOIT POUR TOUS - CORNOUAILLE


DÉBUT D'ANNÉE à "LA GAUCHE ... NATURELLEMENT" : "Accès à La Poste et la perception. LGN lance une pétition" ("Le Télégramme", 9 janvier 2013)

Le collectif La Gauche Naturellement (LGN) entame cette nouvelle année comme les précédentes, en menant des croisades. Cette fois, ce sont les accès aux services publics qui sont dans le collimateur du président André Bernard et de ses amis. «Voici plusieurs années que nous tentons d'attirer l'attention des responsables sur les difficultés d'utilisation des portes de La Poste et de la perception, tant pour les usagers valides que pour les handicapés». Il est relayé par Loïc Roussain, secrétaire de LGN. «Nous avons écrit au maire et notre élu est intervenu au conseil municipal pour signaler l'inconvénient de portes lourdes et peu maniables, rendant difficile l'accès à des lieux publics qui reçoivent plusieurs dizaines d'usagers chaque jour. En vain jusqu'à présent». Les militants ont donc décidé d'agir. «C'est pourquoi nous posons aujourd'hui le problème devant l'opinion publique et invitons tous les citoyens du canton de Fouesnant à signer notre pétition pour l'installation, sans délai, de portes plus maniables et plus faciles d'utilisation à La Poste et à la perception. Nous serons présents sur place de 10h à 12h tous les jours de la semaine prochaine».  

Contact : http://lagauchenaturellement.blogspot.com

Et voici notre tract :