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mardi 8 janvier 2013

"Nos enfants nous accuseront".

Voici une affaire qui nous concerne  tous, SANS EXCEPTION ! 

"Nos enfants  nous accuseront".

Voici la  bande annonce à visionner et à transmettre :
http://www.idph-videos.com/nos-enfants-nous-accuseront.htm 
Pour  que Monsanto & Consorts 
ne soient pas leur  futur...

Dépendance. «Il faut tout remettre à plat!» : Un article du Télégramme (8/01/13), et la réaction du Front de gauche - PCF

Joëlle Le Gall est constamment à l'écoute des familles et des EHPAD du Finistère.
Joëlle Le Gall est constamment à l'écoute des familles et des EHPAD du Finistère.

Dépendance. «Il faut tout remettre à plat!»
L'expulsion d'une locataire de 94 ans de sa maison de retraite des Hauts-de-Seine ne surprend pas vraiment Joëlle LeGall. La présidente de la FNAPAEF prédit un avenir sombre au «chantier de la dépendance» s'il n'est pas abordé sous un jour nouveau.


Quelle est votre réaction face à l'exclusion de la nonagénaire de sa maison de retraite dans les Hauts-de-Seine?
Parmi les cas que nous pouvons rencontrer, c'est une situation extrême. Apparemment, les enfants ne payaient plus, mais ce n'est pas une raison pour expulser un locataire, qu'il soit âgé de 60 ou 94 ans. Il faut protéger le résidant avant tout. Malheureusement, nous vivons aujourd'hui dans un système qui favorise ce genre de situations explosives.

Le contexte vous semble aussi alarmant dans le Finistère?
Partout, le vieillissement est synonyme de double peine pour ceux qui ont la malchance de devenir dépendants. Ils doivent utiliser tous leurs moyens et faire appel à leurs enfants pour s'en sortir. Une maison de retraite coûte en moyenne 2.200euros par mois en France. Cette moyenne retombe à 1.850euros par mois dans le Finistère, où la majorité des établissements sont publics. On reste tout de même loin de la retraite moyenne, qui se situe à 1.450euros par mois. Les résidants ne peuvent pas continuer à supporter 60% du coût de fonctionnement des maisons de retraite.

La qualité de l'accompagnement est-elle irréprochable?
Il n'y a pas suffisamment de moyens pour qu'elle le soit. À domicile ou en résidence, c'est difficile à vivre pour le personnel accompagnant. En moyenne, il y a seulement 0,56 équivalent accompagnant pour une personne dépendante en France. Nous nous battons régulièrement dans les conseils généraux, et adressons régulièrement nos remontrances aux plus hautes instances. L'assurance-maladie et les conseils généraux veulent fermer les vannes, mais il faut se soucier des quinquagénaires d'aujourd'hui. À l'horizon 2020, avec le chômage et la précarité qui progressent, comment feront-ils?

Comment faudrait-il réagir?
Stop au plan Alzheimer. Pourquoi pas un plan AVC? Les besoins, on les connaît déjà. La vieillesse n'est pas une maladie, mais ce sont des maladies invalidantes qui amènent l'arrivée des locataires des maisons de retraite. Cela prouve qu'il s'agit bien du registre de la Sécurité sociale. Il faut tout remettre à plat. L'assurance-maladie ne peut pas continuer à mettre de côté les personnes de plus de 60 ans en ne finançant que leurs médicaments. Pourquoi une personne âgée ne bénéficierait-elle pas de la solidarité nationale aussi bien qu'un handicapé, un malade du cancer ou un accidenté? Au sein de la Fédération nationale des associations de personnes âgées et de leurs familles (FNAPAEF), nous prônons la création d'une cinquième branche de l'assurance-maladie pour l'accompagnement de toutes les personnes dépendantes. Nous avons évalué le financement à 12milliards et cela pourrait passer par un point supplémentaire de CSG.
  • Propos recueillis par Sylvain Falize
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À présent, 
la réaction du Front de gauche :
Expulsion d'une nonagénaire : la loi du fric !  (PCF)
En raison d'impayé de loyers, une nonagénaire a été expulsée d'un établissement lucratif des Hauts de Seine à la veille du week-end. C'est la logique du fric qui a primé sur le respect de la personne.
Alors que le gouvernement annonce une loi d'adaptation de la société au vieillissement pour changer le regard sur le grand âge, il y a urgence à sortir de la logique du profil la réponse aux besoins de la perte d'autonomie. Il ne faut pas s’accommoder du diktat du profit lucratif dans le domaine de la réponse aux besoins sociaux.
Le Front de gauche et le PCF proposent une prise en charge à 100% par la sécurité sociale des soins prescrits et le développement des services publics dans le cadre de la perte d'autonomie.
Voir aussi ICI 

lundi 7 janvier 2013

UFAL - INFO


 
Un nouvel article a été publié sur le site de l'UFAL – Union des FAmilles Laïques

Mariage pour tous : l'enseignement catholique viole la loi, qu'on lui coupe les subventions publiques !

Dans une lettre aux chefs d’établissements des 8300 établissements privés sous contrats avec l’État, Éric De Labarre, secrétaire général de l’enseignement catholique, appelle ces derniers à prendre décembre des initiatives « pédagogiques » contre le projet de loi sur le « mariage pour tous ».

Lire la suite



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Le bureau de la Fédération des Réseaux du Parvis a mis en place une pétition qui sera adressée au Secrétariat de la Conférence des évêques de France pour marquer sa désapprobation sur l’implication de l’épiscopat français dans la préparation de la manifestation du 13 janvier 2013 contre le projet de mariage pour tous. Voici le texte de cette pétition.

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"Capitalisme et amour de soi" : Tiens, tiens ! Le DÉBAT est ouvert !

Archipel, Fouesnant : Café-débat : capitalisme et amour de soi

Demain, à 20 h 30, au foyer-bar, l'Archipel propose un café-débat animé par le philosophe, Sylvain Reboul, sur le thème «capitalisme et amour de soi dans nos rapports aux autres». Sylvain Reboul est professeur honoraire de philosophie. Il intervient régulièrement à l'université d'Angers et anime des conférences. Convaincus que théâtre et savoirs sont tout aussi indispensables à l'approche d'un enjeu de société, que champs artistiques et champs de recherche intellectuelle nous font tout deux accéder à une meilleure compréhension du monde. Les responsables de l'Archipel ont décidé de les faire se rejoindre en proposant des cafés-débats en marge de certains spectacles. « Après s'être interrogés, de façon introductive, sur la nécessité de l'art et la culture, en octobre, nous avons abordé des sujets dominants dans nos sociétés contemporaines, tels que le mariage douloureux que forment misère et violence domestique, en novembre, ou le désir matériel et l'argent comme source de conflit dans la famille, en décembre».

Relation de l'homme au modèle économique  

Demain soir, le café-débat aura pour objet les relations de l'homme au modèle économique. Ce thème intervient en marge de la présentation de la pièce « Les affaires sont les affaires », d'Octave Mirbeau, présenté samedi. «Le capitalisme domine aujourd'hui notre société. Si, malgré les injustices sociales et les dérives financières qui lui sont imputées, il a pu triompher des idéologies économiques alternatives, serait-ce parce qu'il est le plus "humain" des modèles? Pourquoi ce système n'est plus contesté aujourd'hui qu'à la marge? Une interprétation possible est que les présumées victimes sont plus ou moins les complices de la domination qu'elles subissent et qu'elles en espèrent des bénéfices qui justifient à leurs yeux les inégalités que ce système produit. C'est sur cette ambivalence de la plupart d'entre nous vis-à-vis du système économique actuel que nous tenterons de nous interroger et de débattre ».  
Pratique Entrée libre et gratuite. Renseignements à l'accueil-billetterie de l'Archipel. Tél. 02.98.51.14.14. www.archipel- fouesnant.fr.

samedi 5 janvier 2013

Pour mettre fin à la guerre faite aux femmes en Inde

Une étudiante de 23 ans est morte après avoir été violée par six hommes pendant des heures dans un bus. Pour de nombreux défenseurs des droits des femmes, c’est l’agression de trop. Soutenez le mouvement de protestation en Inde et demandez au gouvernement indien de renforcer les lois pour la protection des femmes tout en lançant une grande campagne de sensibilisation afin de changer profondément les mentalités qui favorisent ces violences :

vendredi 4 janvier 2013

Islamophobie : Débat citoyen le mardi 8 janvier à Quimper ("le Télégramme")

Pauline Gomez, présidente de la Cimade dans le Finistère, où s'impliquent une dizaine de bénévoles actifs à Quimper et à Brest.
Pauline Gomez, présidente de la Cimade dans le Finistère, où s'impliquent une dizaine de bénévoles actifs à Quimper et à Brest.

La Cimade programme, mardi, à Quimper, un débat ouvert à tous sur le thème de l'islamophobie. Avec la volonté d'échanger sereinement et de dépasser les clichés.

«Qu'est-ce que l'islamophobie? Quelles en sont les causes? Comment y remédier?» Ces troisquestions seront abordées, mardi soir, à la MPT de Penhars, à Quimper, à l'occasion d'un débat organisé par des bénévoles de la Cimade. Les échanges y seront notamment animés par Mustafa Arslan, le président du Conseil régional du culte musulman de Bretagne et Tahar Mamouni, du Collectif contre l'islamophobie en France. «Évidemment, il ne s'agit pas de dire que l'islamophobie est prégnante à Quimper. Ce n'est pas le cas», clarifie Pauline Gomez, la présidente de la Cimade dans le Finistère. «Mais, par ce débat, que nous voulons serein et riche en échanges libres, nous souhaitons simplement donner des clés afin de contribuer à lever des incompréhensions mutuelles entre citoyens, entre confessions, à faire tomber des clichés qui stigmatisent», ambitionne la jeune femme. Pauline Gomez est l'une des 2.500 bénévoles actifs de la Cimade, une association de solidarité active avec les migrants, les réfugiés et les demandeurs d'asile. Ses bénévoles et salariés qui sont, quant à eux, au nombre de 90, ont accompagné et conseillé 100.000 personnes en2011. L'association compte 80groupes dans treize régions de France et 16.000donateurs actifs.

Groupe de travail 

Nourrir le débat public fait aussi partie de ses missions. «Il se trouve qu'en 2013, la Cimade veut sensibiliser le public à l'islamophobie, à ses conséquences concrètes sur la vie des musulmans qui vivent en France. Avec une trentaine de personnes, je vais participer à un groupe national de travail sur ce thème à partir du 11janvier, date d'une journée qui y sera dédiée. Cela nous semblait intéressant d'en avoir une approche locale, avec des points de vue locaux que nous pourrons faire remonter», décrit-elle. La Cimade a invité des associations locales au débat, dont quelques-unes de celles qui s'impliquent dans la Fête des droits de toutes les couleurs qui aura lieu le 20janvier, à Quimper. «La démocratie, c'est aussi la liberté de pensée, de conscience, de religion ou de conviction dans le respect des autres et la non-discrimination», soutient Pauline Gomez. Le débat de mardi se veut une petite pierre à l'édifice. Pratique Débat mardi, à 20h à la MPT de Penhars, à Quimper. Permanence de la Cimade au Cicodes, à Quimper les 2e et 4e mardis du mois, de 14h à 16h. Tél.06.02.50.72.79.

  • Bruno Salaün

samedi 22 décembre 2012

Refuser, combattre, dénoncer la fermeture de l'antenne de Concarneau du SECOURS POPULAIRE FRANCAIS !

Un message d'un citoyen de Concarneau :
Comme Concarnois je ne peux pas rester indifférent devant ce drame local.
Adieu les promesses du maire ! Le beau restaurant scolaire, de l’ancienne école du Lin, qui servait lors des braderies, va être rasé .

Que tous ceux qui se retrouvent 
dans la devise du Secours Populaire 
"Tout ce qui est humain est nôtre" 
signent cette pétition.
Bonnes fêtes de fin d'année à tous ... !
Clique ici pour en savoir plus et signer :

jeudi 20 décembre 2012

URGENCE !!! UN TOIT POUR TOUS, DES SOUPES POUR TOUS !!!




URGENCE ! UN TOIT POUR TOUS !

Le Collectif « Urgence - Un toit pour tous ! Cornouaille » s’est constitué au début de l’année pour dénoncer les carences de l’Etat en matière de logement et d’hébergement des personnes en difficulté, et agir pour obtenir des solutions décentes et pérennes de logement pour tous.

Nous sommes engagés dans une réquisition citoyenne au Braden, depuis le 4 juin. Cette maison accueille notamment des demandeurs d’asile qui ne sont actuellement pas logés dans le département, dorment dans des couloirs ou des bâtiments publics occupés à Brest, sont parfois arbitrairement déplacés dans des conditions indignes.

 Ce que nous voulons :

 Simplement que l’Etat applique la loi DALO, droit au logement opposable, qui fait obligation à l’Etat d’assurer un logement à toute personne en difficulté.

Selon le Conseil d’Etat, le préfet a l’obligation d’ « assurer aux demandeurs d’asile des conditions d’accueil comprenant le logement, la nourriture et l’habillement ».

Nous rappelons que le préfet a le pouvoir de réquisitionner des logements vacants.

   ATTAC Quimper, ATTAC%, Les Alternatifs, Les citoyens indignés, CNT 29, CRABES, Droit d’Asile Quimper-Cornouaille, Europe Ecologie Les Verts, FSU, Front de Gauche, NPA, PCF, La Gauche Naturellement, Présence Citoyenne, Solidaires, UDB. 

Permanence du collectif  au 41 rue de l’Ile aux Moutons, le mardi à 18 h.


Solidarité financière : chèque à l’ordre de « Un toit pour Tous » 41 rue de l’Ile aux Moutons 29000 QUIMPER

mercredi 19 décembre 2012

Dans "Le cri du peuple" : "Retraites : le renoncement c’est … maintenant !"


 la retraite


Si le gouvernement est muet, la campagne de communication politique a commencé. La réforme des retraites de 2010 n’a servi à rien. On le savait, le Comité d’orientation sur les retraites l’a confirmé dans un document d’étape qui a opportunément fuité lundi 17 décembre. Jusque là donc, pas de surprises. L’innovation tient dans l’alarmisme soigneusement mis en scène par médias aux ordres interposés qui augure de nouvelles reculades coupables de la part du parti dit « sérieux ». [ ... ]

Lire la suite : ICI

lundi 17 décembre 2012

À TA SANTÉ !

Les parlementaires communistes et Front de gauche ont voté contre le budget de la sécurité sociale 2013. Pour ceux qui ne savent pas pourquoi, et pour ceux qui veulent en savoir plus sur le financement de la sécu, on a fait un dessin... :
Ep 14 - A ta santé par CN-PCF

Mariage gay : Plusieurs milliers de partisans manifestent en province ("Le Télégramme")



"Lesbienne, gay, bi, trans, hétéro: tous et toutes égaux": plusieurs milliers de partisans du projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples homosexuels ont défilé ce samedi dans plusieurs villes de province, dont Nantes, Brest et Lorient, à la veille d'une grande manifestation à Paris.
A Marseille, 7.000 personnes selon les organisateurs, un peu moins de 2.000 selon la préfecture de police, ont défilé sur la Canebière avant de rejoindre la préfecture, en présence d'élus de gauche, dont la ministre Marie-Arlette Carlotti.
A Lyon, ils étaient entre 4.000 et 8.000 à battre le pavé, à Nantes entre 1.100 et 4.000, à Lille entre 700 et 1.000, selon les différentes estimations.
D'autres rassemblements de moindre ampleur ont eu lieu à Grenoble, Dijon, Orléans ou Brest (200 manifestants) et Lorient (envrion 150 personnes).

"Nous sommes là pour répondre aux opposants et rappeler au gouvernement l'engagement de campagne de François Hollande", expliquait à Marseille Gilles Dumoulin, président de l'association LGP (Lesbian and Gay Parade). Selon lui, le texte doit intégrer la question de la procréation médicalement assistée (PMA), que le gouvernement souhaiterait voir aborder ultérieurement dans un autre projet de loi. "C'est une avancée significative, il faut qu'elle y soit", a-t-il jugé.

Dans les cortèges couleur arc-en-ciel à l'ambiance festive, les manifestants, plutôt jeunes, rivalisaient d'imagination et d'humour, proposant des slogans aussi variés que "Je veux verser des pensions alimentaires comme une personne normale", "Promis Christine (Boutin, NDLR), je ne me marierai pas avec ma cousine", "Mieux vaut une paire de mères qu'un père de merde" ou encore "Jésus aussi avait deux pères".

"Montée de l'homophobie" Sur toutes les lèvres, sur les pancartes et affiches, une seule revendication: les mêmes droits pour tous. On pouvait ainsi lire: "Pas de demi-citoyen, tous humain", "Egalité des droits: on transige pas", "Les goudous, marions-nous".

Pour Bernard Roman, député PS du Nord, présent à Lille, "il s'agit du combat universel pour l'égalité, pour une République qui réponde aux revendications des homosexuels depuis des décennies". "Nous réclamons de la stabilité et de la reconnaissance, mais en aucun cas à des fins de déstabilisation de la société.

Pourquoi les familles hétérosexuelles se sentent-elles menacées ?", lançait Sabine Dukan, de l'association SOS Homophobie Grenoble. De nombreux manifestants déploraient "une montée de l'homophobie en France". "On en a tous marre de se faire traiter de pédés, de gouines, on ne s'attendait pas à une telle opposition et à une telle violence", soulignait Isabelle Mercier, une militante marseillaise.

Grande "manifestation pour l'égalité" dimanche à Paris Après la province ce samedi, une grande "manifestation pour l'égalité" est organisée ce dimanche après-midi dans la capitale, au départ de la place de la Bastille, à l'appel de l'Inter-LGBT, principal interlocuteur associatif du gouvernement sur l'homosexualité. Des élus de droite et de gauche seront présents, notamment le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë.

Ce samedi, plusieurs dizaines de maires et adjoints du collectif "Maires pour l'enfance", venus de plusieurs régions de France, se sont réunis place du Trocadéro, pour demander le retrait du projet de loi et le lancement d'états-généraux sur le mariage, la famille et la filiation.

En novembre, plus de 100.000 personnes, selon des chiffres officiels, avaient défilé dans plusieurs villes de France contre le projet. Samedi 8 décembre, ils étaient de nouveau des milliers à manifester en province.

Une nouvelle mobilisation nationale est prévue le 13 janvier, avant la présentation de la réforme au Parlement, à laquelle devraient se joindre des personnalités de droite. 
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Et, dans "Ouest-France" :

dimanche 16 décembre 2012

Droit de vote dès 2014 pour les étrangers résidents !

Pour signer : http://droitdevote2014.org


Le suffrage universel a été une longue conquête dans l’histoire de la République.

Si, en 1793, lors de la Révolution, la première République en adopta le principe, il fut réellement mis en œuvre par la IIe République, après la Révolution de 1848. Mais le suffrage resta limité aux hommes jusqu’en 1944, lorsque fut enfin instauré, à la Libération, le droit de vote pour les femmes. Trente ans plus tard, en 1974, l’âge du droit de vote fut abaissé de 21 à 18 ans.

En 1998, les étranger(e)s citoyen(ne)s des pays de l’Union européenne résidant en France ont été admis(es) au vote et à l’éligibilité pour les élections municipales et au Parlement européen.

En mai 2000, l’Assemblée nationale vote une proposition de loi accordant le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales pour les étranger(e)s extra-communautaires, qui résident légalement sur le territoire depuis cinq ans au moins. Le Sénat, à son tour, le 8 décembre 2011, adopte cette même proposition. Il reste à mettre en œuvre la révision constitutionnelle nécessaire.

De nombreux(ses) responsables politiques de gauche, et aussi du centre et de droite, se sont exprimé(e)s en faveur de ce droit.

En 2012, lors des élections présidentielles et législatives, la nouvelle majorité a inscrit cette réforme dans son programme. Conformément à ses engagements dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre, en juillet puis en septembre, a promis qu’il y aurait un projet de loi en 2013.

Près de deux millions et demi d’étranger(e)s extra-communautaires vivent et travaillent dans des communes où elles/ils participent à la vie locale et paient des impôts. Nombre d’entre elles/eux sont responsables d’associations, délégué(e)s de parents d’élèves, délégué(e)s syndicaux(cales)...

La vie locale est un lieu essentiel de la vie démocratique et il n’existe aucune raison pour que toutes celles et tous ceux qui résident sur ces territoires n’y participent pas de façon égale. Il est temps de franchir une nouvelle étape pour l’élargissement du suffrage universel, la démocratie, la cohésion sociale et pour l’égalité des droits.

Les promesses électorales faites depuis plus de trente ans, approuvées par les électeurs(trices) à au moins quatre reprises, depuis 1981, doivent maintenant être tenues.

Nous appelons à la mobilisation citoyenne pour que cette réforme, essentielle pour une République ouverte et fraternelle, soit mise en œuvre dès les élections municipales de 2014.

Monsieur le président de la République,
Nous vous demandons d’engager le processus de révision constitutionnelle permettant d’instaurer le droit de vote et d’éligibilité pour nos concitoyen(ne)s résident(e)s étranger(e)s aux élections locales, dès les municipales de 2014.
Cet impératif d’égalité et de démocratie est urgent !

L'exposition sur la déportation des homosexuels "Les oubliés de la mémoire" aura bien lieu en mairie de Brest.

 
 
jean-Yves-Leven.jpg
Après quelques péripéties, la ville de Brest accueillera bien une exposition des «oublié-es de la mémoire» consacrée aux déportés homosexuels dans les camps nazis.
L'affaire aura traîné en longueur, charriant son lot d'aigreurs, avant qu'elle n'avance enfin brusquement hier après-midi. En février, Jean-Yves Leven, animateur de «Fier-es et Révolutionnaires» (collectif gay et lesbien du PCF), avait contacté la municipalité de Brest à propos d'un projet d'exposition traitant des déportés pour motif d'homosexualité dans les camps nazis. L'exposition, unique en son genre, est l'oeuvre de l'association «Oublié-es de la mémoire» qui milite pour la perpétuation dusouvenir de cette catégorie particulière de victimes des déportations de la Seconde Guerre mondiale. «Nous tenions à ce que cette exposition soit officiellement accueillie dans la deuxième ville bretonne, expliquait, hier en début d'après-midi, Jean-Yves Leven, et qu'elle soit mise en place dans le hall de l'hôtel de ville, voire une mairie de quartier ou une bibliothèque».
«Blocage»

En raison des scrutins du printemps, l'accord de la ville n'avait été obtenu que durant l'été pour une organisation envisagée du 17 au 22septembre. «Malheureusement, poursuivait le militant, l'adjoint auxanciens combattants
Marc Coatanéa nous a fait savoir, fin août, qu'il serait indisponible pour le vernissage le 22septembre. Et depuis, il nous est impossible de le joindre, que ce soit par mail, par téléphone... Visiblement, il y a là un blocage incompréhensible». Et Jean-Yves Leven d'émettre quelques hypothèses comme celle de «craintes de la municipalité d'assister à cette occasion à une offensive de la part de ceux qui sont hostiles à l'égalité des droits. Une telle exposition est pourtant importante au moment où se déverse chaque jour un flot de haine homophobe de la part de ceux qui tentent de mettre en échec le combat de l'égalité des droits pour tous les couples (1)».

Déblocage?

Contacté peu après,
Marc Coatanéa niait tout blocage: «Je ne comprends pas ce qui se passe. Je n'ai pas trouvé le temps de rappeler Jean-Yves Leven mais je suis favorable à cette exposition. Les choses traînent et je ne sais pas pourquoi...». Quelques heures plus tard, le même Marc Coatanéa précisait que «tout était déjà réglé, mais on avait oublié de me prévenir! L'expo se tiendra du 26avril au12mai à la salle La Baraque, à la mairie de quartier de Bellevue!». Avis plus mitigé de la part de Jean-Yves Leven, qui s'étonne tout demême qu'il ait «suffi d'un coup defil du Télégramme pour que tout se débloque, avec cette proposition de dates que nous n'avions jamais évoquée... L'exposition sera présentée à Hennebont début 2013 et sans doute ensuite à Brest, mais ça n'explique pas pourquoi il a été impossible de joindre Marc Coatanéa ouson secrétariat pendant si longtemps... Ce n'est pas sérieux».
(1) Le collectif «Fier-es et Révolutionnaires» appelle, lui aussi, à participer à la manifestation de demain à 14h sur la place de la Liberté, en faveur dumariage pour tous.
 
Patrice Le Berre ("Le Télégramme", 14 décembre 2012))

jeudi 6 décembre 2012

La Gauche ... naturellement: Surendettement : l’association Crésus a reçu plus ...

La Gauche ... naturellement: Surendettement : l’association Crésus a reçu plus ...: Crésus Bretagne, association d’aide aux personnes surendettées, aide les particuliers à faire face à leurs problèmes d’argent. Elle met en ...

À Concarneau : Cérémonie au pied de l'Arbre de la Laïcité, le samedi 8. ("Le Télégramme")

L'Amicale laïque de Concarneau célèbrera le 107ème anniversaire de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, le samedi 8 décembre, à 11h, au pied de l'Arbre de la Laïcité, square des Filets Bleus.
Une cinquantaine d'enfants de l'école du centre-ville devrait y prendre part.

lundi 19 novembre 2012

"La révolution du mariage pour tous: une nouvelle étape vers l'égalité des droits et la laïcisation de la société". Ismaël Dupont, "Le Chiffon Rouge", Morlaix

Ce week-end, des dizaines de milliers de personnes - des catholiques, des associations familiales conservatrices, des militants de droite et d'extrême-droite- manifestaient contre l'universalisation du droit au mariage, droit que le gouvernement et toute la majorité parlementaire de gauche comptent accorder aux couples homosexuels, non sans courage car je ne crois pas qu'il faille minimiser les résistances intellectuelles et "instinctives" à ce projet chez beaucoup de Français, et pas toujours de droite. 
C'est leur droit le plus strict en démocratie de pouvoir faire entendre leur conception de ce que doivent être les normes sociales et juridiques, indexées à une conception traditionnelle ou religieuse de la famille.
En même temps, il y a dans les discours d'opposition de certains citoyens ou responsables politiques et religieux au mariage gay et lesbien des relents d'homophobie primaire, imbécile et méchante, que l'on doit dénoncer car elle est pleine de fantasmes irrationnels, de haine rentrée révoltante et dangereuse et s'appuie sur des préjugés d'un autre âge.  
Comparer comme monseigneur Barbarin, l'archevêque de Lyon, et d'autres après lui, l'accès des homosexuels au mariage à une reconnaissance de la polygamie, de l'inceste ou de la pédophilie, continuer à faire de l'homosexualité une faute ou une perversion maladive, une pratique contre-nature ou un péché, c'est une attitude d'arrière-garde témoignant d'une forme de mauvaise foi ou d'étroitesse d'esprit inacceptable. 
 
L'homosexualité est un choix qui fait fond généralement sur une prédisposition naturelle, une prédisposition normale au sens où elle est neutre moralement et concerne, dans toutes les sociétés, à toutes les époques, une proportion relativement fixe de la population, 5 à 15% des individus pour prendre une fourchette large et un peu arbitraire sans doute. Il y a des sociétés qui par le passé lui ont donné une reconnaissance et une dignité dans un certain cadre: son rejet dominant est très certainement lié au tabou du sexe en général, à l'exclusion de la différence marginale, caractéristique de fonctionnements de groupe archaïques qui se perpétue jusqu'à nos jours, et à une survalorisation de la procréation pour la prospérité des familles, des clans, des cités et des peuples.
  
C'est une manière de vivre ses relations amoureuses et sa sexualité qui en vaut une autre, à partir du moment, où, sortant des considérations religieuses (liées à des morales donnant une valeur absolue des modes de vie sociaux anciens) ou natalistes utilitaristes, on considère que l'amour se justifie indépendemment de la reproduction.
 
Surtout, les homosexuels vivent des relations amoureuses tout aussi riches, complexes, morales, charnelles, sentimentales et spirituelles, que les hétérosexuels et, cela va sans dire, ce sont des personnes tout aussi dignes de respect que tous vis à vis desquels les sociétés ont contracté  une dette morale - reconnaître leur différence dans l'égalité et leur égale dignité dans la différence-  liée à des siècles de persécution et de stigmatisation, liée aussi à une moralité des moeurs étroite et repressive qui a pu faire intérioriser encore jusqu'à aujourd'hui une forme de culpabilisation et de haine de soi chez beaucoup d'homos et lesbiennes, assumés ou refoulés.  
 
Reconnaître le droit au mariage pour les homosexuels, c'est d'abord légitimer l'homosexualité: dire que le couple homosexuel est souhaitable socialement tout autant que le couple hétérosexuel, et non la manifestation d'une quelconque tare de la nature, d'un handicap. C'est une révolution des mentalités et des lois dont il ne faut pas minimiser la portée.
 
Cette révolution, c'est aussi celle de la relativisation de la référence à la nature des normes sociales en matière de vie familiale.
 
Dans notre droit, où même le mariage civil est lié dans les textes à l'idée de procréation, de famille et d'éducation en commun des enfants, et non simplement à une déclaration d'amour et d'engagement juridique solennel vis à vis de l'autre, le droit au mariage homosexuel préfigure indéniablement la reconnaissance de la parentalité des couples homosexuels, donc une nouvelle rupture entre le lien biologique enfants-géniteurs et le lien social symbolique parents-enfants. 
Le mariage et la parentalité sont arrachés à une référence à l'ordre de la nature, lequel était souvent très largement fantasmé par les religions, les morales, les idéologies.
Désormais, ce qui est pris en compte, indépendamment de tout vestige d'évaluation religieuse et sacrée des choses de la famille, ce sont les sentiments, la volonté partagée de deux adultes consentants qui s'aiment et aspirent aux mêmes droits que leurs égaux, les amoureux hétérosexuels. C'est une laïcisation complète de la morale sociale, désormais fondée essentiellement sur des valeurs purement humaines de fraternité, d'égalité, de liberté.   
Fraternité: non à la stigmatisation des homos, ce sont nos frères dont l'amour et le bonheur nous réjouissent et ne nous nuisent en rien. Egalité: tous les individus ont les mêmes droits, dans la limite de la non remise en cause de la dignité et des droits d'autrui. Liberté:  chacun a sa conception propre de la vie bonne, certains individus n'ont pas à imposer la leur, au nom d'une conception subjective de l'absolu et du sacré par exemple, à d'autres qui ne la partagent pas.
   
On renonce surtout à dire que la manière hétérosexuelle de vivre en couple serait plus naturelle, plus normale, moralement parlant (et non statistiquement) ou plus souhaitable socialement, que la manière homosexuelle.
 
Et c'est vrai, et c'est juste. Allez! On vous vous venir... Si on universalise la maxime, plus d'humanité, car plus de reproduction, plus d'enfants... Mais l'homosexualité n'est pas une religion nouvelle particulièrement pernicieuse à laquelle tous pourraient se convertir. C'est étrange que les hétéros traditionnalistes puissent ainsi se penser dans une citadelle assiégée...
 
Pour moi, l'ouverture du mariage aux homosexuels est parfaitement logique à partir du moment où l'on considère que l'homosexualité est une manière habituelle et légitime de vivre en couple, que le mariage de la république est un mariage laïque, civil, dénué de toute référence religieuse ou idéologique nataliste (mariez-vous pour vous multiplier afin de donner des enfants à la Nation!), reconnaissant seulement socialement les engagements réciproques de deux individus qui s'aiment et jurent de se prêter assistance.  
 
Est-ce que le mariage, même civil, est utile? Est-ce que c'est une institution d'avenir? Ca, c'est un autre débat, qui ne date pas d'hier mais qui est revitalisé par la fréquence des séparations. En tout cas, on peut dire que le mariage homosexuel est une conquête de l'égalité à valeur universelle et non pas seulement communautaire, et il doit être apprécié comme telle: un progrès de civilisation.  
 
Ensuite, il y a la question de la parentalité homosexuelle. Au Front de Gauche et au PCF, nous soutenons l'adoption par les homosexuels et la procréation médicalement assistée pour les femmes lesbiennes. Pourquoi?
Parce que ce qui compte pour nous, c'est l'égalité, l'égal droit des individus au bonheur, la reconnaissance de leurs égales capacités à élever des enfants, quelle que soit leur orientation sexuelle. Et c'est la liberté, la rupture d'un lien d'asservissement vis à vis de morales religieuses issues du passé idéalisant une nature plus ou moins inventée alors que les progrès techniques et sociaux nous permettent de nous arracher à la nature pour rendre la vie humaine meilleure, c'est à dire plus satisfaisante pour les individus, de leur point de vue. 
 
A titre individuel, toutefois, on peut se pose des questions, comme beaucoup de citoyens non homophobes un peu frileux vis à vis de l'adoptation ou de la procréation médicalement assistée par ou pour des homosexuels.  
 
Par exemple: est-ce que cela un sens de reconnaître un droit à l'enfant? Quelles peuvent être les dérives de l'application facilitée grâce aux nouveaux moyens techniques d'un tel principe d'inspiration individualiste ou hédoniste? (faire des enfants "tout seul", à n'importe quel âge?) Est-ce qu'il ne faut pas plutôt parler de droits des enfants? A avoir par exemple la meilleure éducation possible, un référent maternel et un référent paternel? 
 
Et même si dans les faits, les homosexuels, l'expérience le montre, se révèlent tout à fait capables d'élever en couple des enfants tout aussi bien que des couples homosexuels, faut-il normaliser cette situation? Ne doit-on pas penser au contraire que, a priori ou dans l'idéal - ce que nous devons souhaiter pour les enfants - on se construit de manière plus satisfaisante psychologiquement avec un mère et un père, ou plus généralement un référent masculin et féminin dans son entourage immédiat? Un enfant ne se développerait au mieux psychologiquement que pris en charge, aimé et éduqué par un père et une mère. C'est le modèle classique. Celui qui est bien enracinné dans nos consciences, nos représentations de ce que doit être une "vraie" famille.
 
Comme beaucoup, je suis personnellement intimement partagé et dans le doute sur cette question, comme sur celle de la normalisation de l'artificialisation de l'existence humaine et du lien parental (gestation pour autrui, reproduction médicalement assistée au bénéfice de couples homos).
 
Sur la possibilité d'adopter pour des parents homosexuels, les arguments développés par Christiane Taubira, la ministre de la Justice, dans Ouest-France, me paraissent justifier de manière assez convaincante au moins la reconnaissance de l'adoption:  
 
1. La parentalité exercée au sein d'un couple homosexuel est déjà une réalité: il faut donner une reconnaissance au parent non biologique pour que le lien qu'il a avec l'enfant ou les enfants de son partenaire ne soit pas négligé en cas de problème (décès, séparation). C'est valable aussi pour celui ou celle qui s'occupe d'enfants dont il ou elle n'est pas le père ou la mère dans le cadre de familles recomposées. L'adoption peut être un moyen de faire face à cette situation, mais peut-être pas le seul ni le moyen le plus simple.
 
2. Les garanties demandées à un couple homosexuel (stabilité psychologique, affective, financière du couple, constance de la volonté d'accueillir un enfant, lucidité sur les contraintes) seront les mêmes que celles demandées à un couple hétérosexuel. La satisfaction des demandes d'adoption n'aura rien d'automatique. La justification de l'adoption ne sera pas le droit à l'enfant mais le droit de l'enfant de vivre dans des conditions d'amour et d'éducation acceptables, plutôt que d'être sans parents pour s'occuper prioritairement et avec tendresse d'eux.
 
3. Le modèle de la famille traditionnelle a déjà volé en éclat, avec des réadaptations partout dans la société, de sorte que le fait d'avoir des parents homosexuels ne sera pas forcément plus stigmatisant ou handicapant qu'une autre situation (être elevé par un parent isolé, à la vie affective instable par exemple), de sorte aussi qu'on sait aujourd'hui avec l'expérience qu'on peut se structurer de manière satisfaisante grâce à un entourage plus large que le père et la mère, qui sont loin d'être toujours ensemble auprès de l'enfant. Par ailleurs, si le pôle masculin et le pôle féminin sont sans doute complémentaires et également nécessaires dans une éducation, il s'agit de rôles sociaux qui peuvent probablement être endossés par des personnes de même sexe, et qui en tout cas ne doivent pas forcément être endossés par le père biologique ou la mère biologique. L'idée qu'un enfant ne se construirait bien que dans l'altérité père-mère, c'est, dit Christiane Taubira, "la vision du couple traditionnel, marié, père, mère, enfant. Mais aujourd'hui, 54% des enfants français naissent hors mariage. On atteint, dans certaines villes et quartiers, jusqu'à 27% de familles monoparentales. Voilà la réalité sociologique. Il est important qu'un enfant vive en famille. Le Code civil le dit clairement: il entre dans la famille de l'un et de l'autre. Mais les figures féminines dans le cas du couple masculin, ou les figures masculines dans le cas d'un couple de femmes, ne disparaissent pas. Il y a les grands-parents, les tantes, les oncles... L'enfant est socialisé. Il va à l'école. Il peut parfaitement prendre conscience de sa filiation".       
 
Ismaël Dupont.