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samedi 9 août 2014

Quimper. Près de 300 personnes en soutien à la Palestine rassemblées (letelegramme.fr 9/08/2014)



 
Le collectif d'associations pour la paix en Palestine s'est à nouveau réuni ce samedi, à 15h, sur le plateau de la Déesse à Quimper. Le rassemblement a été suivi d'une manifestation. Près de 300 personnes ont défilé dans les rues en agitant pancartes et drapeaux. Le cortège a également effectué un "die-in" sur la place Saint-Corentin, en s'allongeant une minute sur le sol en guise de protestation.
 


Gaza. Nouvelle manifestation de soutien aux Palestiniens à Quimper (OF.fr 9/08/2014)




25 associations et organisations ont appelé à manifester ce samedi à Quimper (Finistère) en solidarité au peuple palestinien. Le défilé s'est déroulé dans le calme.

« Gaza, Palestine, c'est l'humanité qu'on assassine ! » « Vite, vite, un État palestinien! » « Une seule solution : arrêter l'occupation ! » C'est au son de ces slogans et de bien d'autres qu'une centaine de personnes selon la Police et 300 selon les organisateurs ont manifesté leur soutien au peuple palestinien, ce samedi après-midi, à Quimper.

Le cortège s'est ébranlé au départ du plateau de la Déesse avant de regagner la place Saint-Corentin. Là, ont été égrenés les noms de victimes palestiniennes tuées ces dernières semaines par des Israéliens dans la bande de Gaza. Des minutes de silence ont également été observées.

25 organisations et associations et de simples citoyens ont pris part au défilé (1). Gabriel Brun, un communiste de 84 ans, est l'un d'eux : « J'ai toujours été un partisan de la paix. Je demande l'arrêt des hostilités, de l'extermination du peuple palestinien et la reconnaissance d'un état palestinien. »

Yves Jardin, de l'association France Palestine solidarité, était l'un des coordinateurs de la manifestation. « C'est le 6e rassemblement que l'on tient à Quimper. On demande la paix, la levée du blocus de la bande de Gaza et l'arrêt des bombardements. »

(1) L'association France Palestine solidarité, Amnesty international Quimper, l'Association républicaine des anciens combattants (Arac), la CGT, Europe écologie Les Verts, le Front de gauche, la Ligue des droits de l'Homme Quimper, le Mouvement pour la paix, et bien d'autres...

source: ouest-france.fr

jeudi 31 juillet 2014

Quimper-Paix en Palestine. Le collectif durcit le ton (Le Telegramme 31/07/2014)


Le collectif d'association pour la paix en Palestine a manifesté pour la cinquième fois hier. Mais cette fois, les 200 participants ont haussé le ton.
« Israël est une démocratie mais une démocratie qui colonise, qui vole l'eau, qui occupe, qui emprisonne, une démocratie qui légalise l'apartheid, qui assiège et affame, une démocratie qui viole le droit international », assène Yves Jardin, coordinateur du collectif cornouaillais pour la paix en Palestine. Pour la cinquième fois, 25 associations et partis, (contre 23 samedi), avaient lancé un appel au rassemblement place Terre-au-Duc, hier vers 18 h. Environ 200 personnes y ont pris part. Dans la foule, des drapeaux du Parti de gauche, du PCF, du NPA, de la CGT mais aussi de la Palestine et de Turquie.

« L'horreur continue »

Yves Jardin, juché sur la fontaine de la place, s'est lancé dans une diatribe contre Israël en commençant par « l'horreur continue ». Il a ensuite rappelé les derniers événements, comme le bombardement d'une école de l'ONU. ONU qui a, de son côté, appelé à « mettre un terme immédiat au carnage ». Yves Jardin, au nom du collectif, a aussi dénoncé « la propagande des tunnels et des roquettes qu'utilise l'armée israélienne pour justifier ses attaques ». Il a également estimé qu'Israël « veut étendre son espace vital ». Il a aussi « salué la résistance héroïque de Gaza » avant d'accuser le gouvernement français « d'être complice de crime de guerre ». Le rassemblement s'est ensuite mué en cortège dans les rues piétonnes. Une minute de silence a été observée devant la mairie. Les manifestants se sont aussi symboliquement bâillonnés avec les mains, pour protester contre les interdictions de manifester à Paris. 
 
source: letelegramme.fr 

mercredi 30 juillet 2014

Quimper. Cinquième manifestation de soutien à Gaza (letelegramme.fr 30/07/2014)



200 personnes se sont rassemblées place Terra-au-Duc à Quimper pour une manifestation de soutien au peuple palestinien. Il s'agissait du cinquième rassemblement dans la ville. Yves Jardin, coordinateur de ce rassemblement, a fustigé un état d'Israël qui " colonise, occupe, vole, emprisonne et légalise l'apartheid". "La justice sera un jour rendu", a-t-il aussi promis. Une manifestation dans le centre-ville a suivi ce rassemblement. Une minute de silence a aussi été observée devant la mairie.

Manifestation à Quimper : 150 personnes défilent pour la Palestine (Ouest-france.fr 30/07/2014)


Les manifestants dans les rues de Quimper, ici rue de Kéréon.

À l'appel de 25 organisations politiques et syndicales, 150 personnes ont défilé dans les rues de la ville pour soutenir le peuple palestinien.

À l'appel de 25 organisations dont Europe Écologie Les Verts représentée par Daniel Le Bigot et l'Union démocrate bretonne (UDB) représentée par Naïg Le Gars, notamment, 150 personnes se sont rassemblées place Terre-au-Duc mercredi après-midi. Après le traditionnel discours d'Yves Jardin, président du comité local de France-Palestine Solidarité, le cortège a arpenté les rues piétonnes en passant par la mairie.

source: ouest-france.fr

dimanche 27 juillet 2014

Collectif pour la Palestine. Près de 300 manifestants à Quimper (Ouest-france.fr 26/07/2014)

 

Une vingtaine d'associations et de partis politiques ont appelé au rassemblement. samedi après-midi.



Près de 300 personnes ont défilé ce samedi après-midi dans le centre-ville de Quimper en soutien au peuple palestinien.

« Siège et massacre à Gaza, ça suffit » : c'est le slogan visible sur la banderole en tête du cortège. Les manifestants sont partis de l'esplanade François-Mitterrand, devant la médiathèque des Ursulines avant de rejoindre le centre par les rues piétonnes. Tout s'est déroulé dans le calme.

« Devant les terribles informations de Gaza, nous ressentons une immense colère, a déclaré Yves Jardin, porte-parole de l'association France Palestine solidarité. Cette colère ne doit pas se transformer en violence. »

Un nouveau rassemblement est prévu mercredi 30 juillet à 18 h, place Terre-au-Duc.

Lire aussi le courrier d'un lecteur d'Ouest-France:

Quimper (29) Solidarité Palestine. 200 manifestants (Le Télégramme 27/07/2014)


Scandant « Enfants de Gaza, enfants de Palestine, c'est l'humanité qu'on assassine », le cortège a emprunté le secteur piétonnier.

Réunis derrière une grande banderole sur laquelle était écrit « Siège et massacre à Gaza : ça suffit ! Cessez le feu ! », 200 manifestants ont défilé, samedi après-midi, dans l'hypercentre, à l'appel de 22 organisations. Yves Jardin, président de France Palestine Solidarité, avait auparavant pris la parole sur l'esplanade François-Mitterrand, rappelant que l'intervention israélienne avait causé, au jour d'hier, « plus de 900 morts palestiniens, dont 80 % de civils, près de la moitié d'enfants, de femmes, de vieillards ». Et d'interroger : « Dans cette situation, que fait notre gouvernement ? ». Il sera applaudi après avoir estimé que « ce que l'on attend du gouvernement, ce n'est pas qu'il verse de l'argent pour réparer les dégâts de l'offensive israélienne, c'est qu'il se prononce pour la levée du blocus de Gaza ! ». Dénonçant l'interdiction de la manifestation parisienne, il a estimé que « notre combat n'est pas pro-palestinien, c'est un combat universel, qui engage des personnes de bonne volonté, dont le point commun est de revendiquer pour tous le droit à la paix, à la sécurité, à l'égalité, à la souveraineté ! ». Le cortège s'est ensuite ébroué dans la rue Saint-Mathieu, scandant « Enfants de Gaza, enfants de Palestine, c'est l'humanité qu'on assassine ». Un nouveau rassemblement se profile mercredi, à 18 h. 
 
 

samedi 26 juillet 2014

ACCIDENT DE DENGUIN : La sécurité ferroviaire n’a pas de prix ! (communiqué Fédération CGT des cheminots)




Une semaine après l’accident ferroviaire survenu entre un TER et un TGV à DENGUIN le 17 juillet dernier, les éléments de l’enquête interne diligentée par  la SNCF en notre possession font état d’une défaillance technique avérée.

Au cours d’une enquête réalisée hier en présence d’experts et du juge d’instruction, les essayeurs ont constaté des installations défaillantes (fils dénudés entrainant réalimentation). Les mesures effectuées ont reproduit les dérangements contraires à la sécurité observés par les acteurs le jour de l’accident.

Toute erreur humaine est donc exclue

Cet accident met cependant une nouvelle fois en lumière une politique de maintenance des infrastructures ferroviaires en total décalage avec les exigences de sécurité requises pour le système ferroviaire.

Pour la fédération CGT des cheminots, il est inadmissible d’attendre d’être confrontés à un accident dramatique pour lancer des opérations de maintenance spectaculaires.

Il est surtout urgent de revoir la politique de maintenance des infrastructures, de prendre toutes les dispositions permettant une surveillance quotidienne des installations ferroviaires.

Les réorganisations opérées ces dernières années, les économies drastiques réalisées sur l’appareil de production, en premier sur l’emploi et la formation professionnelle, le développement de la sous-traitance pour servir la politique « business » de la Direction de la SNCF, ont des conséquences dramatiques que personne ne peut plus nier.

La réforme du ferroviaire adoptée au Parlement le 22 juillet 2014 encourage malheureusement la poursuite et l’accélération de  cette politique.

Le désendettement et le financement du système ferroviaire, son intégration autour d’une seule entreprise publique, comme le revendique la CGT, permettant aux utilisateurs du rail et aux mainteneurs de travailler ensemble, sont plus que jamais d’actualité.

On ne joue pas au petit train électrique. La sécurité des circulations, des voyageurs, des marchandises et des cheminots n’a pas de prix. Elle n’est pas négociable.

Etat et Direction de la SNCF vont devoir rendre des comptes.

La fédération CGT des cheminots continuera d’être à l’offensive pour exiger les dispositions d’organisation et les moyens permettant d’avoir un réseau ferroviaire de qualité alliant confort et sécurité.

C’est aussi la raison pour laquelle elle va se constituer partie civile, dans le cadre de cet accident.

En attendant, elle tient à saluer la responsabilité, le professionnalisme et le sang-froid des cheminots des régions de Bordeaux et de Toulouse qui, depuis l’accident, ont subi un véritable harcèlement de la part d’une Direction de la SNCF à la recherche d’un lampiste.

Montreuil, le 25 juillet 2014

Pour stopper les massacres, levez le blocus !(courrier des lecteurs d'OF 24/07/14)


jeudi 24 juillet 2014

Concarneau -Droits des saisonniers. La CGT sur le terrain (Le Télégramme 24/07/2014)

  Les militants ont arpenté les lieux les plus touristiques, à la rencontre des employés saisonniers et des vacanciers

Défaut de contrat de travail, souci de logement, heures supplémentaires non payées ou primes oubliées... Souvent, les saisonniers ne connaissent pas leurs droits et n'osent rien dire. La CGT est venue à leur rencontre, hier, dans le cadre de sa caravane estivale. Pas moins de 35 militants étaient mobilisés.
« 65 % des travailleurs saisonniers affirment ne pas connaître leurs droits : pour commencer à les faire respecter, nous venons en informer les premiers concernés ». Pilote du collectif CGT saisonniers au niveau national, Sabine Génisson était présente en ville, hier, avec la caravane d'été mise en place par le syndicat depuis quatre ans. Un tour des plages, s'arrêtant dans une trentaine de sites touristiques du pays, qui mobilise les troupes.

« C'est soit par terre soit mon lit »

Sabine Génisson peut citer à l'envi des abus commis par les employeurs, glanés partout en France. Notamment en ce qui concerne le logement, première revendication, mise en avant cette année. Comme ces jeunes venant travailler dans un camping qui doivent payer l'emplacement de leur tente pour deux mois avant même d'avoir touché une paye. Ou ce cuistot qui une fois la journée terminée, posait son matelas dans la cuisine, seul endroit accordé pour dormir. Voire, encore plus effrayant, cette jeune fille dans la restauration expliquant avoir été harcelée par son patron qui lui disait : « C'est soit par terre, soit mon lit »... « Plus généralement, les gros soucis que l'on retrouve dans nos permanences juridiques portent les heures supplémentaires non payées et les contrats non signés », précise la jeune femme. Avec leurs T-shirts rouge et blanc, plus d'une trentaine de militants de la CGT venus de tout le département ont sillonné hier les commerces de la Ville Close, mais aussi les campings et restaurants des alentours, le marché de Trégunc, un centre commercial... Avec un message à faire passer auprès des employés rencontrés : « Saisonnalité ne doit plus rimer avec précarité ». Chacun d'entre eux s'est vu remettre un guide des droits et des contacts locaux du syndicat, histoire de prendre rendez-vous plus tard si besoin. « Globalement, ici cela se passe bien avec les employeurs, sauf dans quelques restaurants... Nous ne cherchons pas le conflit, nous sommes plus souvent face à de la méconnaissance », souligne Anne-Véronique Roudaut, secrétaire départementale de la CGT Finistère.

« Du job d'été au job de nécessité »

Lors de cette caravane estivale, les militants s'adressent également aux vacanciers, sur le thème : « Réclamez un tourisme de qualité », qui passe par le respect des droits des salariés. La physionomie de ces derniers a beaucoup évolué ces dernières années, constatent les CGtistes. « Ce n'est plus seulement le jeune cherchant un complément d'argent, de plus en plus de précaires, de seniors ou demandeurs d'emploi postulent à ces postes : nous sommes passés du job d'été au job de nécessité », indique Frédéric Mathieu. Un exemple de ce changement : dans l'un des commerces de la Ville Close, les six employés pour l'été ont plus de 50 ans. 
source:  letelegramme.fr/

Quand les canons grondent, nous ne nous taisons pas ! * Rassemblement de solidarité avec le Peuple Palestinien-Samedi 26 juillet-15 heures-Esplanade Julien GRACQ à QUIMPER




Une nouvelle fois le gouvernement israélien a déclenché un déluge de feu sur Gaza. Il vient de franchir une nouvelle étape en ajoutant l’attaque terrestre aux bombardements aériens massifs et aux tirs des navires. Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se cantonnent une nouvelle fois à « dénoncer l’engrenage de la violence », sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à la « retenue ». Le président de la République est même allé jusqu’à cautionner l’agression d’Israël contre la population de Gaza. Cette position est injuste, partisane et contraire au droit international et aux Droits de l’Homme concernant les forces d’occupation en territoires occupés. Elle cautionne les représailles militaires et l’usage disproportionné de la force contre les Palestiniens, avec la mort à ce jour d’au moins  500 civils (sur 648 morts au matin du 23 juillet).



L’Union Européenne accorde des avantages économiques à Israël. Ces accords sont conditionnés au respect des droits humains, bafoués par la colonisation et la construction du Mur, illégales au regard du droit international. Pour dénoncer la passivité  coupable de nos gouvernants et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de Sécurité de l’ONU. Devant cette situation, nous appelons à un :

RASSEMBLEMENT

ESPLANADE JULIEN GRACQ

(devant la Médiathèque  des Ursulines )  

 A  QUIMPER   -   SAMEDI  26  JUILLET  - 15  H



►Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

►Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

►Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

►Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

►Pour le soutien au gouvernement palestinien  d’entente nationale


A l’appel de : 

Association  Culturelle Turque de Quimper,  Association France-Palestine Solidarité, Amnesty International, Association Républicaine des Anciens Combattants, Association des Travailleurs et Commerçants Marocains, ATTAC, CGT, CIMADE, Comité de Jumelage Douarnenez-Rashidiyeh, El Djazaïr,  Ensemble, Europe Ecologie Les Verts, Front de Gauche, Ligue des Droits de l’Homme, Mouvement de la Paix, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Peuples Solidaires, Parti de Gauche-Comité de Cornouaille, UDB… 




* Mot d’ordre de la manifestation organisée le 9 juillet, à Tel Aviv, devant le Ministère de la Défense, par la Coalition des Femmes pour la Paix. 

mardi 22 juillet 2014

Amplifier la solidarité avec le peuple palestinien, défendre le droit de manifester (Front de Gauche)

Communiqué du Front de Gauche


Amplifier la solidarité 
avec le peuple palestinien, 
défendre le droit de manifester !

Ce week-end, la guerre engagée par le gouvernement israélien a franchi un pallier supplémentaire dans l’horreur. Il faut en finir avec cet engrenage meurtrier, ce qui suppose un arrêt immédiat des bombardements et le retrait des troupes israéliennes déployées dans Gaza. Plus largement, il est grand temps de mettre un terme au blocus qui asphyxie Gaza depuis 7 ans, de libérer les prisonniers palestiniens, d’en finir avec la colonisation et de démanteler les colonies existantes en territoires occupés.

Israël doit enfin se conformer au droit international dans le cadre des résolutions des Nations Unies. Une paix juste et durable suppose l’existence de deux états dont un état palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale. Dès aujourd’hui, la France devrait œuvrer à sanctionner durement le gouvernement Israélien en commençant par mettre tout son poids dans la balance pour que l’Union européenne suspende son accord d’association avec Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays.
 
Malheureusement, le gouvernement français n’en prend pas le chemin. Au contraire, le président de la République, son premier ministre et sa diplomatie apportent leur soutien à l’agression israélienne. C’est d'autant plus inacceptable que François Hollande s'était engagé en 2012, à agir pour favoriser la paix et la sécurité entre Israël et la Palestine, à soutenir la reconnaissance internationale de l'Etat Palestinien (engagement 59 du candidat François Hollande).
 
Le Front de gauche dénonce également la décision du gouvernement Valls qui a conduit à l'interdiction de la manifestation de samedi 19 juillet à Paris au motif d'incidents intervenus le dimanche précédant dont l'origine ainsi que le rôle de la Ligue de Défense Juive donnent lieu à des versions contradictoires. Cette interdiction constitue une atteinte intolérable au droit de manifester ; elle témoigne aussi du choix du Premier Ministre d'une stratégie de la tension qui est insupportable car potentiellement dangereuse pour le débat et la démocratie!
 
Dans de nombreuses régions comme dans les grandes villes européennes, les manifestations se sont déroulées avec des cortèges massifs et sans heurts. Ce qui confirme que l’interdiction de manifester et le dispositif policier et sécuritaire déployé sont à l'origine des tensions.Le Front de Gauche participera aux prochaines manifestations prévues en solidarité avec le peuple palestinien et appelle à la poursuite de la mobilisation et à son renforcement car il y urgence.

dimanche 29 juin 2014

Non à la ferme-usine de mille vaches!

A Drucat, près d'Abbeville (80), aux portes de la Baie de Somme, se construit la première ferme d'élevage intensif de vaches en France, baptisée la Ferme des 1000 vaches. Alors que 90% des Français sont opposés à l'élevage industriel, le permis de construire  a été accordé le 7 mars 2013. Les avocats de l' Association de riverains Novissen ont déposé un recours pour contester ce permis de construire. Mais le permis a été confirmé en mai 20 et les travaux ont commencé. Selon le Courrier Picard, Novissen et la ville de Drucat ont déposé de nouveaux recours pour tenter d'arrêter ce projet.

L' usine des 1000 vaches c'est :

 ·  du lait low cost , de la viande de réforme destinée aux cantines scolaires
·  un air vicié , des terres polluées , l'épandage de 40 000 tonnes de boues résiduelles par an sur 24 communes
·  des algues vertes en Baie de Somme , comme en Bretagne
·  des jeunes agriculteurs qui ne pourront plus s'installer
·  des risques d'explosion , des risques d' épidémie
·  des risques pour la santé de tous
Selon Novissen, 90 % des citoyens sont opposés à ce projet
.

Signons la pétition contre ce projet de ferme-usine 

 

Mille vaches : Notre art de vivre ne se monnaie pas ! (Thierry BENAMOUR-Confédératon Mille vaches: Notre art de vivre ne se monnaie pas (THierry BONNAMOUR -Confédération Paysanne de Savoie)

Porte-parole de la Confédération paysanne de Savoie, Thierry Bonnamour est un des cinq interpellés à la suite de l’action contre la ferme-usine des Mille vaches. Leur procès commencera le 1er juillet à Amiens. Il explique sa position sur ce projet aberrant.

Un acte politique ramené par la justice à un vol

Sortir un fait de son contexte peut lui faire dire tout et son contraire. Une des fonctions de la justice est de restituer le contexte pour juger des mobiles, des faits.

Nous mettre en cause pour vol aggravé ou recel de vol, c’est comme si une personne, placée au pied d’une falaise, dit voir un mur alors qu’il s’agit d’une chaîne de montagnes.

Il est évident que les actions syndicales du mercredi 28 mai 2014 dépassent de loin la relation entre M. Michel Ramery et nous-mêmes. En fait, l’acte syndical posé le mercredi 28 est un acte politique, un acte d’interpellation des citoyens.

- Thierry Bonnamour à sa sortie de garde à vue -
 

Des usines à vaches à la place des fermes

En effet, aujourd’hui, nous sommes à un tournant de notre histoire nationale. La France est de par le monde entier le pays de l’excellence gastronomique. La France, dont la cuisine est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, doit se prononcer sur l’avenir d’un pilier de son identité culturelle. Chaque année, le salon international de l’agriculture de Paris en est la vitrine mondiale. Tout le savoir-faire paysan de chaque petit coin de France y est exposé, l’ingouvernable aux trois cents fromages.
 
Si le choix de la France est d’industrialiser et de standardiser son agriculture, ce salon deviendra un musée, des pans entiers de notre économie en pâtiront. Notamment le tourisme, l’hôtellerie, la restauration, les campings souffriront des paysages monotones, et l’attrait de leurs produits typiques disparaîtra petit à petit.

Avec la puissance et la rapidité des machines actuelles, il se peut que dans dix ans, avec le papy boom et le changement de génération d’agriculteurs, les Français ne reconnaissent plus leur pays avec des usines à vaches à la place des fermes.

Aujourd’hui, les actifs agricoles représentent 3 % de la population. Par rapport à il y a 50-60 ans, c’est l’hécatombe ! Avec des usines à mille vaches ou plus, ce sera leur anéantissement ! Est-ce le projet des Français de vider les campagnes de leur population ? Les Français souhaitent-ils s’amasser dans les grosses villes ? Est-ce cela, le projet de société de demain : des villes surpeuplées et des campagnes désertes ?

- Ferme-usine des Mille vaches - une légende

Un autre projet de société

Nous, la cinquantaine de personnes présentes sur le site de l’usine à mille vaches, sommes des lanceurs d’alerte et non des voleurs ! Par nos actes, nous interpellons tous les citoyens, afin qu’ils sachent ce qui se prépare. Nous interpellons le gouvernement pour le mettre en face de ses contradictions : des usines ou l’agro-écologie, les deux à la fois, c’est impossible.

Si certains dirigeants haranguent que leur mode de vie n’est pas négociable, nous, les lanceurs d’alerte, engageons tout notre corps pour crier que l’art de vivre à la française est grandement mis en danger par le rouleau compresseur de l’agro-business.

La France, premier territoire agricole européen, est le terrain de tous les enjeux. C’est à nous, les Français, qui avons été souvent les pionniers des luttes sociales, des libertés publiques et individuelles, de montrer à l’Europe que, tout en gardant l’esprit de l’innovation, nous pouvons mettre en place des fermes à taille humaine.

Des fermes où travailleront des paysans qui auront la liberté d’organiser leurs journées à leur guise et non pas des salariés soumis aux ordres d’un patron.

Des fermes diversifiées, bien réparties sur tout le territoire rural, des fermes qui répondent aux défis écologiques d’aujourd’hui et de demain, des fermes qui dégagent des revenus pour leurs travailleurs.
L’emploi paysan peut (pourra ?) être l’emploi de demain, sauf avec des usines à vaches !

Alors, je vous le demande : pourquoi mille vaches ?
Ça n’a pas de sens. Pourquoi pas dix mille vaches ?




Nous, les lanceurs d’alerte, demandons la relaxe, demandons un débat parlementaire sur les fermes-usines, demandons le respect des règles d’urbanisme, demandons une justice qui traite les faibles et les puissants de la même manière, demandons un arrêt immédiat des travaux jusqu’à ce que toute la lumière soit faite sur cette affaire qui sent le gaz...

Paysan, Paysanne, Ouvrier, Ouvrière, Madame, Monsieur,
de partout, luttez, combattez, résistez, notre art de vivre ne se monnaie pas !!!!


Source : Confédération Pyasanne

Lire aussi : Le Dossier de la ferme-usine des Mille Vaches (Reporterre)

 

lundi 12 mai 2014

Fonction Publique-Journée Nationale d'action -le Jeudi 15 mai 2014

 
Fonction publique :
journée nationale d'action le 15 mai 2014
 
Les organisations syndicales CFDT - CFTC – CGT – FA-FP - FSU - SOLIDAIRES - UNSA, dénoncent une nouvelle fois, l'absence de négociations salariales dans la Fonction publique et la dégradation de la qualité de l'emploi public. 
 
La politique d’austérité salariale menée par le gouvernement à l’égard des agents publics aboutit à une baisse incessante de leur pouvoir d'achat. Pourtant son amélioration est un objectif affiché du nouveau gouvernement. 
 
Le contentieux salarial s’accumule et la poursuite du gel du point d’indice est inacceptable ! 
 
Les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant dans notre société. 
La qualité des services rendus aux usagers est leur préoccupation majeure. 
La reconnaissance de leur travail ne peut donc plus attendre. 
Le gouvernement doit ouvrir sans délai de réelles négociations sur les rémunérations et garantir des emplois publics de qualité correspondant aux besoins. 
 
Les organisations syndicales exigent une revalorisation immédiate du point d'indice, la refonte de la grille indiciaire permettant la revalorisation de tous les métiers et des mesures de rattrapage. 
 
Elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à une journée nationale d'action et de mobilisation le 15 mai prochain, journée qui pourra prendre des formes diversifiées (rassemblements, manifestations, grèves, arrêts de travail...). 
 
Paris le 8 avril 2014

mercredi 16 avril 2014

LA COORDINATION DES ASSOCIATIONS CITOYENNES REFUSE LE DESASTRE SOCIAL QUI S'ANNONCE (COMMUNIQUE DU 16/04/2014)


 

Paris, le 16 avril 2014

Nous refusons le désastre social qui s’annonce :
L'avenir ne se construira pas sans les associations citoyennes !

Le premier ministre a annoncé la réduction des dépenses publiques de 50 milliards en 3 ans et de 11 milliards de la dotation de l'État aux collectivités d’ici 2017 (soit 3 milliards par an). Ces décisions auraient pour conséquence, si elles sont appliquées, la disparition de très nombreuses associations et de dizaines de milliers d’emplois associatifs. La diminution du montant des dotations publiques constitue en effet  la principale variable d’ajustement laissée aux collectivités territoriales pour compenser la perte de leurs ressources tout en maintenant les crédits destinés à exercer leurs compétences obligatoires (plus de précisions ICI <http://www.associations-citoyennes.net/wp-content/c.php?ec=2&amp;l=enx6uYK2em5s&amp;i=ZGRml2OYaW9j&amp;t=ZA&amp;e=rJ6X1pTMn25zp8agkcahppCa1w&amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OTo9WhmsuV2Zqi0aZhx82pprCZ0dCYp2TSlddgdqORzJePy5Z0lWicaQ&amp;v=6> ). 
 
Ce gouvernement, comme les précédents, semble ignorer que les richesses produites par la très grande majorité les 1 300 000 associations sont constituées avant tout de développement humain, de démocratie et de participation à la vie de la cité, de renforcement du lien social et d'épanouissement des personnes. Paradoxalement, cette annonce tombe au moment même où le premier ministre affirme qu’il a besoin des associations pour gagner la bataille de l'emploi et reconstruire l'espérance, notamment dans les quartiers et les territoires ruraux ou périurbains où le désarroi gagne chaque jour du terrain.
Les ruptures de financements publics ont des conséquences extrêmement graves pour les associations :
 - un recul général de leurs capacités d'agir, y compris pour celles dont l'action ne repose que sur l'engagement bénévole,
- une forte dégradation des conditions de travail, tant pour les salariés que les bénévoles,
- la destruction de dizaines de milliers d’emplois qualifiés, porteurs d’expérience et de savoir faire associatifs,
- leur remplacement partiel par des emplois précaires et sous qualifiés, souvent en substitution de services publics territoriaux détruits par ailleurs. En particulier la signature de milliers de contrat temporaires dit "emplois d'avenir", destinés à des jeunes peu qualifiés, ne saurait masquer durablement la réalité de ce plan social déguisé,
- la disparition des associations les plus porteuses de citoyenneté, de lien social et de coopération. Les associations petites et moyennes sont les plus frappées par ces mesures et par la multiplication des appels d'offres.
À cette approche comptable s'ajoutent toutes les conséquences humaines et les souffrances que cela entraîne  par la destruction progressive des liens sociaux.
 
La réduction aveugle des subventions est un non-sens, car la suppression des actions de prévention et de lien social génère des coûts bien supérieurs de maladie, de sécurité, d’action de réparation, etc…. Le coût des cotisations sociales perdues et des prestations de chômage induites par les licenciements est supérieur au montant des subventions supprimées. Uniquement préoccupés par leurs effets d’annonce et une vision court-termiste, les pouvoirs publics ne semblent plus s’intéresser à la globalité des choses. Leur seul objectif : appliquer l’idéologie de ce capitalisme libéral dominateur en France, dans l’Union Européenne et dans le monde. 
 
Face à ces décisions inacceptables, nous appelons les associations, en lien avec les collectivités et tous les acteurs qui partagent les mêmes valeurs d'égalité, de liberté, de fraternité et de démocratie, à se mobiliser par tous les moyens, avec leurs bénévoles, leurs salariés, leurs adhérents et usagers, pour résister à leur asphyxie et à la dégradation continue de nos conditions de vie ensemble.
Nous demandons la mise en œuvre de politiques publiques concertées prenant en compte tout le tissu associatif et pas seulement quelques milliers de grosses associations, la restauration de relations avec les acteurs publics fondées sur le partenariat et non sur la commercialisation de prestations, le retour à des financements publics stables et garantis aux associations qui contribuent à l’intérêt général et au bien commun. « La reconduction à l'identique de la circulaire Fillon du 18 janvier 2010, qui tend à réduit les associations à un simple acteur économique, constituerait en l’occurrence une atteinte de plus à la vie associative » déclare Didier Minot, porte-parole du CAC, ajoutant qu’une mobilisation spécifique sur ce dossier était lancée. 
 
Les associations citoyennes refusent le désastre social qui attend la France au bout de cette course à l’austérité (aggravant les déficits publics), expérimenté dans d’autres pays européens comme le Portugal, l’Irlande ou la Grèce, et dans plus de 80 pays depuis 30 ans. Rester silencieux aujourd’hui à ce sujet, c’est faire courir un risque majeur à notre pays à brève échéance. 
 
Le Collectif des associations citoyennes 
communiqué du 16/04/2014 

lundi 7 avril 2014

POURQUOI LES SALARIES DOIVENT-ILS MANIFESTER LE 12 AVRIL ? CONTRE L'AUSTERITE, POUR L'EGALITE ET LE PARTAGE DES RICHESSES

Appel collectif de syndicalistes CGT (1)
 La CGT à un tournant ?

Depuis plusieurs années, le contexte est dominé par la violente crise du système capitaliste. Elle trouve son origine dans l'accélération de la financiarisation de l'économie et la nécessité pour le capital de continuer de faire croître sa rémunération, au détriment du travail.

Elle engendre mise en concurrence des salarié-e-s, explosion du chômage et de la précarité, restructurations, délocalisations, casse du droit du travail, des services publics, de l'industrie, de la protection sociale, aggravation des conditions de travail.

Alors que la situation nécessiterait en France comme en Europe un projet ambitieux mettant en œuvre des politiques de rupture, nous vivons depuis mai 2012 une régression d'ampleur historique : une majorité se réclamant de la gauche prend le pouvoir et tourne immédiatement le dos à l'ambition du progrès social.

Non seulement l'alternance ne s'est pas traduite par des avancées sociales mais le président de la République et le gouvernement s'inscrivent dans la continuité des politiques d'austérité initiées par la droite, au profit du patronat et des possédants. Cela engendre colère, désillusion et défiance à l'égard du politique.

Comme le démontrent les municipales, ce climat délétère conduit en particulier à une montée de la droite la plus réactionnaire, de l'extrême droite raciste et xénophobe. Ces forces se nourrissent de la désespérance sociale et des renoncements de la majorité gouvernementale.

Elles comptent bien remettre en cause toute les conquêtes sociales des salariés et menacer la démocratie. Face à cette situation, les forces de progrès doivent passer à l'offensive. Dans ce cadre, les responsabilités du mouvement syndical sont particulièrement importantes. Le syndicalisme doit alimenter le débat au sein du monde du travail sur l'urgence et la possibilité d'opérer d'autres choix en matière économique, sociale et environnementale.

La manne des plus de 230 milliards d'euros de fonds publics dont bénéficient les entreprises constitue de ce point de vue un gisement considérable de moyens mobilisables pour une autre politique.

Il doit rassembler les salariés, retraités, jeunes et privés d'emploi pour construire les luttes et développer le rapport de forces indispensable pour en finir avec l'austérité. Cette construction doit s'opérer en premier lieu dans l'entreprise, au cœur de la confrontation de classe et de l'affrontement des intérêts antagonistes du patronat et des travailleurs.
Elle doit s'ancrer autour du travail et des enjeux dont il est porteur en termes de création et de partage des richesses, de conditions de vie des salariés, d'émancipation. Il y a urgence à rompre avec les logiques capitalistes qui nous ont conduits à la crise actuelle ! Militantes et militants de la CGT, nous sommes déterminé-e-s à œuvrer en ce sens.

C'est au nom des urgences sociales et économiques que dans plusieurs pays d'Europe, des forces de progrès s'unissent pour frayer une voie rassemblée face aux situations extrêmes vécues par les peuples. Cela nous conforte dans la recherche en France de ces voies de rassemblement. Ce n'est certes pas le chemin le plus facile mais renoncer serait laisser grande ouverte la voie aux stratégies d'accompagnement, au bénéfice du capital et de l'extrême droite, qui progresse partout sur le continent.

Nous estimons également indispensable de poursuivre la construction d'un syndicalisme de lutte et de transformation sociale progressiste, y compris en créant les conditions d'un rassemblement des organisations qui agissent dans ce sens.

Nous pensons que la stratégie unitaire du syndicalisme doit être fondée sur la volonté de retrouver la voie des conquêtes sociales, sur la défense farouche du fruit des luttes et donc sur le refus de négocier les conditions des reculs sociaux.

La bataille contre le pacte de responsabilité est de ce fait une priorité de la période et, en ce sens, nous réitérons notre attachement à la Sécurité sociale basée sur le salaire socialisé et la solidarité intergénérationnelle. Nous revendiquons l'indépendance du syndicalisme. Dans le respect du rôle et des prérogatives de chacun, nous jugeons incontournable de contribuer à la construction de réponses politiques à la hauteur des enjeux.

La situation historique dans laquelle nous sommes appelle la mise en mouvement convergente de tous ceux qui veulent agir pour trouver une issue à la crise. Dans cette perspective, il y a urgence à développer le dialogue et les convergences entre le syndicalisme et les forces de gauche portant l'ambition de transformer la société.
Un tel dialogue et de telles convergences, arrimés au développement des luttes sociales et politiques, ont été la condition des grandes phases d'avancées sociales de notre histoire récente (conquêtes du Front populaire ; mise en œuvre du programme du Conseil national de la Résistance à la Libération ; avancées sociales du début des années 1980).

C'est à partir de cette vision des enjeux de la période que nous nous engageons dans l'appel à manifester le 12 avril sous le mot d'ordre "Maintenant ça suffit ! Marchons contre l'austérité, pour l'égalité et le partage des richesses".

Cet appel rassemblant personnalités et forces du mouvement social, associatif, politique et syndical est à nos yeux une étape importante pour rouvrir le champ des possibles et faire grandir l'ambition collective de la transformation sociale.

(1) Les signataires : Jean-Marc Canon ; Mireille Chessa ; Christophe Couderc ; Christophe Delecourt ; Lina Desanti ; Pascal Joly ; Denis Lalys ; Valérie Lesage ; Daniel Sanchez ; Baptiste Talbot ; Céline Verzeletti ; Gisèle Vidallet.

source: l'Humanité 4/04/2014